Boire ou ne pas boire, manger ou pas, c’est là la question.

En tous cas une chose est sûr, les avis sur cette question sont partagés !

Après ma dernière course à St-Donat, j’avais décidé de me diriger un peu plus vers une approche de course minimaliste. Fini les “carbs load”, gels et sac d’hydratation.

Par la suite, j’ai assisté à la conférence « Courir pour aller travailler » de Joan Roch, et je me suis senti encore plus déterminé à aller dans cette direction. Il en a d’ailleurs fait l’expérimentation lui-même et on peut le lire ici.

Cette semaine, j’ai donc fait quelques tests.

D’abord, j’ai modifié mon petit-déjeuner d’avant course.

D’ordinaire, je mange pas mal avant d’aller courir et je n’ai que très rarement des problèmes de digestion. Quand je dis pas mal, c’est vraiment pas mal. Dans le genre, une heure avant d’aller courir, je mange un bol de céréales de type Muesli, un bol de yogourt grec nature avec du miel, un café au lait et, par gourmandise, un toast au beurre de peanut.

Lors de sa conférence Joan expliquait qu’il courait à jeun le matin et qu’il s’en portait très bien. Sans compter qu’il économise l’énergie normalement allouée à la digestion.

Donc, samedi dernier, je suis allé courir un 10K à St-Bruno et je n’ai mangé qu’un bol de gruau, sans aucun sucre ajouté. Donc j’ai fait fis de ma gourmandise et n’ai mangé qu’un gruau tout “plain” avec une tasse de café.

Mais « O » surprise, j’ai trouvé la course tellement facile ! J’avais littéralement l’impression de quasiment marcher plutôt que de courir côté énergie. Ça m’est déjà arrivé à quelques reprises, ce sentiment extraordinaire de courir sans effort, comme si on s’observait courir de l’extérieur. Dans ces jours-là, j’ai l’impression que je pourrais courir un ultra-marathon (je dis bien une impression, LOL, ne vous faites pas d’idées pour l’instant 😉 ). Donc, samedi dernier, je me suis demandé si par hasard toutes les fois où j’ai eu ce sentiment d’une énergie inépuisable je n’avais pas mangé que très léger avant de courir. Je vais très certainement continuer dans cette veine, car ce fût très concluant.

Ensuite, j’ai expérimenté de courir tôt le matin à jeun. Ça n’a pas été aussi concluant, j’étais bien, mais sans plus.

Un autre matin je suis allé courir un 10K, mais avec mes souliers minimalistes que je n’ai presque jamais portés depuis leur achat, il y a un an. Hum, ce fut étrange, c’est le moins qu’on puisse dire. J’avais l’impression de devoir courir plus lentement comme si je manquais de “spring”. J’ai fait un court “Sprint” durant cette course et j’ai eu la sensation d’avoir des crampes aux tendons d’Achille LOL. En tout cas, j’étais très très loin de la sensation de pouvoir courir un ultra. Je trouvais tout plus ardu, donc je ne sais trop si je vais continuer dans cette veine. Il y a des fois ou j’ai même envie d’essayer plutôt l’opposé avec des souliers maximalistes de marque Hoka ou Altra.

Soulier minimaliste
Mes souliers minimaliste à semelle très très dure 😉

Autre belle surprise de la semaine, j’ai refait un parcours que je n’avais pas fait depuis un an et j’ai comparé mes résultats sur Strava. J’ai couru les 2 parcours à la même vitesse aux fins de comparaison. En 2013, j’ai effectué le parcours avec des battements cardiaques moyens de 150 BPM. Cette semaine, quasiment un an plus tard, j’ai effectué le même parcours, à la même vitesse avec des battements cardiaques moyens de 137 BPM. Quand on parle d’économie d’énergie ! C’est surprenant cette amélioration de l’efficacité cardio-vasculaire. Auparavant, je forçais définitivement plus pour parcourir la même distance dans le même temps. Le problème cependant est que je suis un peu paresseuse et même si je pourrais courir plus vite, j’ai rarement envie de le faire. Donc, oui je suis devenu plus efficace, mais pas plus vite !!!

 Trajet 2013 pulsation 150 BPMSt-Bruno 2013

Trajet 2014 pulsation 137 BPM

St-Bruno 2014

Cette semaine, ces quelques expériences et petites sorties ont été ma préparation pour le 25KM du Québec MegaTrail ce samedi. Je n’ai rien fait de spécial, pas de dénivelé ni d’intervalles. Il n’y aura pas non plus de “carbs loads”, de gels ni de sac d’hydratation. Comme il y a 2 ravitaillements à chacun 8 KM d’intervalle, je vais probablement courir avec mon nouveau «gadget» de course, ma petite gourde à la main.

Je l’ai acheté aujourd’hui, c’est la seule que j’ai aimée parmi les modèles proposés parce qu’elle tient toute seule dans la main grâce à un système d’attaches ajustables.

Gourde minimaliste !

Malheureusement, il va me falloir laisser faire la prise de photo, car je ne pourrai pas transporter mon iPod. À moins que je ne décide de porter une petite ceinture à la taille que pour cet usage.

Allez, Québec Mega Trail, j’arrive et sache que je n’ai dans le moment aucune blessure ou mal incommodant 😉

 

 

 

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