Un podium inattendu au Québec Mega Trail 50KM

Cette course était ma deuxième course en sentier d’une distance ultramarathon de 50KM.

Je planifiais la courir à un rythme très économique afin de voir si je pourrais la trouver plus facile que la première qui a eu lieu début mai à Bear Mountain. J’ai d’ailleurs écrit un article à ce sujet que vous pouvez lire ici.

Contrairement à mon premier ultramarathon, j’étais nerveuse avant le départ. Je pense que c’est parce que je savais un peu plus dans quoi je m’embarquais. Un 50KM on va mettre quelque chose au clair tout de suite, ce n’est pas facile.

Je suis convaincue que l’on peut s’y habituer et développer notre endurance à un point tel que le 80KM devient envisageable, mais pour ma part, le 50KM me donne encore en masse de fil à retordre.

Quebec Mega Trail 50KM
Un peu nerveuse cette fois.

Une fois le départ donné, je suis partie doucement planifiant miser sur mes forces en descentes et sur le plat, plus tard pendant la course.

Quebec Mega Trail 50KM
Départ, crédit photo Christian Dionne.
Quebec Mega Trail 50KM
Départ, crédit photo Christian Dionne.

Je ne trouvais pas cela facile de laisser plusieurs personnes me dépasser dans les premières montées sachant qu’en mettant les bouchées doubles je serais capable de tenir leur rythme. Sauf que de mettre les bouchées double au début d’une course de 50KM, pour moi, ce n’est pas une très bonne idée. C’est un peu ce que j’avais fait à Bear Mountain. Cela dit, ma course n’avait pas été une catastrophe, mais elle aurait pu être plus agréable.

J’avais donc décidé d’économiser mes énergies en début de parcours pour voir ce que ça donnerait en fin de parcours.

Quebec Mega Trail 50KM
Début de parcours en mode économique.

Même si j’ai démarré doucement, le début de course fût difficile pour moi, les 5 premiers kilomètres, ça monte solide et puis il y a tellement de monde qu’on fini toujours par aller un peu plus vite que prévu. Puis on est enfin arrivé dans une très jolie section sur le plat traversant des champs de fougères. Je me sentais très bien pendant cette section, les jambes fraîches, comme si on avait enfin droit à une petite pause. Ça faisait un bout de temps que je suivais 2 placoteux, j’avais vraiment envie qu’ils se taisent, mais je me disais que c’était mon Karma puisque j’avais placoté des heures durant avec mon amie Julie pendant ma dernière course à St-Donat. Je me suis dit que j’avais certainement dérangé plus d’un coureur à ce moment-là.

Les gars avaient pas mal le même rythme que moi, un peu plus lent en descente, mais un peu plus rapide sur le plat, j’ai donc passé la majorité de la course à les entendre parler. Ils étaient soit dit en passant très sympathiques et on a fait quelques blagues plus tard pendant la course.

Pendant cette section facile sur le plat, j’observais une fille devant moi qui avait une très bonne technique de course, je me disais qu’elle était solide et je voyais que je n’arriverais pas à la dépasser sur le plat sans fournir d’efforts superflus. Je suis donc resté bien tranquille derrière.

Quebec Mega Trail 50KM
En début de parcours, c’est cette fille devant dont je parle plus haut.
Puis nous avons amorcé une assez longue descente dans l’herbe, pour ma part je descends assez bien, j’ai donc décidé d’accélérer et j’ai ainsi pu dépasser plusieurs coureurs, dont cette fille.

Ensuite, au bas de cette première descente, nous sommes arrivés au premier ravitaillement après 7.5 KM de course. Comme j’avais un bon rythme, suffisamment d’eau et mes 4 barres Fruit3 non entamées, j’ai décidé de passer tout droit.

La chaleur ne m’ayant pas trop incommodée depuis le départ, je n’avais pas bu beaucoup d’eau, il me restait donc amplement de liquide pour me rendre au deuxième ravitaillement qui se trouvait au kilomètre 15. Je n’aime pas trop arrêter quand je me sens bien et que j’ai tout ce dont j’ai besoin. Je suis donc passé en saluant les bénévoles qui avaient l’air plutôt surpris de me voir continuer tout droit.

Ensuite, il a fallu monter à nouveau jusqu’au 11e kilomètre, puis nous sommes redescendus, je crois, bien que c’est là que nous avons amorcé une longue descente de 2KM sous les lignes électriques. Un parcours un peu rocailleux au soleil. J’ai ainsi pu repasser devant mes deux placoteux, une fille sur le bord du sentier m’encouragea fortement et se plaint en même temps de voir les gars placoter. Elle disait, les gars, les gars, ça jase, ça pas de bon sens! Et moi de répondre que c’est ainsi depuis le début du parcours. D’ailleurs, je n’ai jamais vraiment identifié lequel des deux parlait le plus 🙂

Quebec Mega Trail 50KM
Mes deux sympathiques placoteux amorçant la longue descente de 2 KM sous les lignes électriques.
C’est au bas de cette portion qu’un bénévole m’informa que j’étais en troisième position féminine.

Mon premier réflexe fût de penser que ce n’était pas possible, j’étais certaine d’être en queue de peloton puis, je me suis dit « oh non shit », maintenant je ne vais penser qu’à ça. Moi qui essaie tant bien que mal de mettre mon côté compétitif en veilleuse, surtout sur des courses de longues distances.

C’est plus fort que moi, j’ai décidé à ce moment-là d’accélérer un peu pour tenter de conserver cette position. 15KM sur un 50KM on est loin du but, il ne faut pas s’énerver, n’importe quoi peut arriver. On peut avoir des crampes, se perdre et choisir le mauvais sentier, même une envie de pipi pourrait compromettre le podium LOL

En général lors des courses, j’arrive à me classer au premier tiers du classement féminin général et tout près du milieu du classement mixte. S’il y avait eu 100 femmes inscrites à cette course, je n’aurais jamais eu la chance de courser pour la troisième position, mais comme il n’y avait que 10 femmes, sur le parcours, je me suis dit que cette chance ne se représenterait probablement pas, j’ai donc décidé de tenter le coup.

Deuxième ravitaillement

Arrivée au deuxième ravitaillement, je remplis mes bouteilles d’eau et repars rapidement. Et la quatrième qui me talonne toujours.

S’ensuivit donc un petit jeu de chat et de souris dans les sentiers techniques et vallonneux des derniers 10KM de la première boucle de 25KM.

J’accélère en descente et augmente la distance entre nous, elle est forte en montée et reviens sur moi, on se salue gentiment. Je cours un peu plus vite que j’avais prévu le faire, sachant que je reste à l’intérieur de mes limites, parce que sinon, le prix a payer sera élevé en fin de course. Je dépasse à nouveau mes deux placoteux, on fait des farces avec la situation. Ils me disent, ne t’inquiètes pas, on fera des jambettes à toutes les filles qui tenteront de passer devant nous. On s’en occupe de ta troisième position.

Juste comme je commence à penser que de descendre est si facile, je m’enfarge et me plante littéralement en pleine face. Heureusement pas de dommage.

Je poursuis à un bon rythme, arrive au ravitaillement de la mi-parcours, regardes derrière moi, aucune coureuse en vue. Il semblerait qu’à date mon plan ait fonctionné. Je me dépêche, on est de retour à la base de la montagne, je remplis mes gourdes à nouveau, car il faut maintenant s’attaquer à la deuxième boucle.

Je jette un coup d’œil à ma montre, j’ai parcouru la première moitié en 3 h. L’an dernier j’avais fait le 25KM en 3 h 10 et j’avais hâte de terminer. Aujourd’hui, il me reste encore beaucoup d’énergie pour recommencer cette boucle une deuxième fois et j’ai tout de même réussi à la faire plus vite que l’an dernier. Je constate avec plaisir cette progression, je repense, une fois de plus, à tous ces entraînements hivernaux.

Deuxième boucle

Quebec Mega Trail 50KM
“One done one to go”, deuxième ascension.

Je commence donc la seconde ascension dans un très bon état physique, plus lent qu’en matinée, mais pas découragé ou même fatigué. J’y vais en marche rapide et plus d’une fois, je me demande si je suis sur le bon sentier. Je ne reconnais pas les paysages, nous étions passés par là en matinée, mais comme il y avait plus de monde, les paysages me semblaient différents. Je dépasse quelques gars pendant l’ascension qui m’assurent qu’on est bien sur le bon sentier. Puis, je croise le photographe officiel qui m’assure aussi qu’on est sans l’ombre d’un doute sur le sentier du 50KM.

Quebec Mega Trail 50KM
Me voilà rassurée de me savoir sur le bon sentier. Crédit photo Julien Hébert.
Arrive ensuite la partie relaxe sur le plat au travers des fougères, qui me semble tout de même un peu plus difficile qu’en matinée.

Fait-il chaud, je ne sais trop, je n’en ai pas l’impression, quoi que j’ai bu le total de mes deux gourdes pendant l’ascension contrairement à la première boucle.

Puis, c’est la descente facile dans l’herbe suivie du ravitaillement. Je remplis mes gourdes et repars rapidement, pensant toujours revoir cette 4e fille. Je m’informe à savoir si la deuxième et la première femme sont loin. Comme je m’y attendais, on me dit que oui, j’abandonne donc l’idée de les rattraper.

Je repars donc pour les montées qui nous mèneront au kilomètre 36, celui que j’avais noté comme le point culminant des difficultés de cette course. Tiens, voilà encore mes deux placoteux, ils tiennent un bon rythme en montant, je leur cède le passage à nouveau. Le kilomètre 36 arrive enfin et s’ensuit si je ne me trompe, la descente en dessous de lignes électriques. Je l’avais très bien passé en matinée à environ 5 min 30 s/KM, pourtant cette fois, je n’arrive pas à passer sous 6 min 15 s/KM. Comme quoi l’accumulation des kilomètres se fait sentir. C’est rare que je ne passe pas sous les 6min/KM en descente. Je dépasse Jacques un coureur super sympathique que j’ai rencontré sur Facebook, puis oh misère un point en dessous des côtes droites me force à marcher la fin de la descente. J’arrive a redémarrer au pas de course après 1 minute de repos, puis je croise à nouveau le même bénévole qui m’informe une fois de plus que je suis la troisième femme.

Quebec Mega Trail 50KM
Deuxième descente sous les lignes électriques.
Arrivé au kilomètre 40, je commence à trouver ça pas mal plus difficile, c’est étrange de repasser au même endroit et de pouvoir comparer mes sensations tout à fait différentes après 40 kilomètres de course.

C’est là que les kilomètres ont commencé à s’allonger. Et puis, je ne peux m’empêcher de regarder derrière mon épaule sachant que je pourrais bien voir cette fille apparaître à tout moment.

Quebec Mega Trail 50KM
Les kilomètres s’allongent, je ne vois pas grand monde.
Je croise quelques gars, redépasse mes deux placoteux qui jasent encore, décidément…

Je recroise Jacques, on fait un bout ensemble tentant de se motiver à continuer de courir le plus possible. Les sentiers sont vallonneux avec pas mal de racines, les rendant beaucoup plus difficiles que je l’avais prévu. D’ailleurs Jacques a écrit sur sa page Facebook un texte relatant sa course, dans cet extrait il parle de moi.

Il dit : « Ravitaillement du kilomètre 41, je vois des coureurs encore une fois qui m’avaient dépassé pendant la course, je ne reste pas longtemps, je repars aussitôt. Ça va bien, je viens de courir un marathon, ma distance maximum que j’ai courue jusqu’à présent. Tiens, un coureur me suis de près, pas un coureur, c’est Julie Cloutier qui me talonne, qu’elle est forte cette fille! Elle me dépasse dans une descente et nous échangeons un peu, très sympathique personne. Sur le plat je cours plus vite donc je la redépasse. Mes jambes commencent à être lourdes, je vais ralentir un peu. Je prends encore quelques bonbons de gel. Je me force à prendre de l’eau, mais je ne suis pas un gars qui boit beaucoup habituellement en course. Il ne reste que 4 km environs et Julie reviens me talonner, tenace, loll nous nous servons mutuellement de pacer pendant un bout, ça me motive a ne pas arrêter de courir. Un autre coureur vient la rejoindre et échange avec elle, j’en profite pour augmenter mon pace car j’ai un peu hâte de terminer. Je suis rendu au 23e km, la rivière s’en vient, j’ai hâte. »

Donc, Jacques accélère, je fais un bout avec un autre gars et une fois de plus, je me plante en pleine face, mon mollet gauche sous le choc durcit d’un coup, et moi qui n’ai jamais de crampe. Je me relève, masse quelques secondes, puis miraculeusement pas de dommage. Je repars, et rêve du moment ou nous traverserons la rivière en fin de parcours. Tout juste avant la rivière, une portion super à pic en descente, je sens les crampes qui veulent se pointer, je descends pratiquement sur les fesses pour éviter le pire. Je traverse la rivière, un gars qui a déjà terminé me dit « tu va terminer 3e femme! », et moi de répondre, encore faut-il que je me rende en courant, il reste encore 2 kilomètres, tout peut arriver.

Puis une ascension de quelques mètres, très à pic ou on a mis une corde pour nous aider à grimper. Je suis trop heureuse de pouvoir forcer avec mes bras, laissant pratiquement traîner mes jambes derrière.

Dernier effort, je croise d’autres personnes qui m’encouragent et m’informent à nouveau que je serai bel et bien 3e! J’amorce la dernière descente de 500 mètres et je suis super heureuse de voir mes amis du Club de Trail au bord du sentier.

J’entends le gars au micro qui annonce mon arrivée et je suis très très contente de pouvoir enfin m’arrêter de courir.

Quebec Mega Trail 50KM
Un sprint final, crédit photo Christian Dionne.
Quebec Mega Trail 50KM
Enfin terminé ! Crédit photo Christian Dionne.
On prend quelques photos avec les amis, et hop on monte sur le podium.
Quebec Mega Trail 50KM
Heureuse sur le podium. Crédit photo Christian Dionne.

Merci à tous les amis qui sont venus spécialement pour voir le départ et ceux qui sont restés à la fin, parce qu’après un 50KM, le party est fini, en général tout le monde a quitté et c’est super le fun de voir des gens rester pour nous accueillir.

Je suis vraiment contente de ma course, mon mental a été beaucoup plus fort que lors de mon premier 50 KM. Je suis restée assez confiante et surtout positive tout le long. J’ai aussi remarqué qu’en étant positive j’étais plus consciente de ma course et de mon corps, de ce qui arrive pendant que je cours. J’ai aussi eu la chance de vivre une course où il y a une troisième place en jeu, ça change un peu la stratégie de course, ça joue sur le mental et je me rends compte que les élites doivent certainement apprendre à gérer cela. Je serai tout à fait contente de faire d’autres courses à un rythme plus lent. Le ratio plaisir/performance en est un que l’on peut vraiment ajuster selon notre désir et l’expérience m’apprend comment le gérer.

Quebec Mega Trail
Ici on voit bien le ralentissement, surtout en fin de parcours, sur la deuxième boucle.

Nourriture/hydratation

J’ai adopté l’approche de manger quand j’ai faim et de boire quand j’ai soif. Ce n’est pas si facile que cela de savoir si on a faim ou non en pleine course. J’ai mangé 4 barres Fruit3, la première après 2 h 30 de course, les autres espacés d’environ 1 h chaque. J’aurais aimé en avoir une 5e à la fin, mais rien de trop dramatique. J’ai mangé des morceaux de melon d’eau et bu quelques coca-cola aux ravitaillements. Peut-être un total de 600 calories, ça m’a semblé suffisant, mais je pense que c’est toujours différent et que ça dépend des courses. Aussi comme on est tous très différent il faut faire nos propres expérimentations. Pour ma part, j’aime avoir une approche assez minimaliste pour être le plus autonome possible.

Récupération

J’ai eu plus de courbatures qu’à Bear Mountain mais étrangement j’ai trouvé ma course beaucoup moins difficile qu’à Bear tout en l’ayant fait plus rapidement avec un rythme cardiaque moyen plus élevé. Pour Bear, je trouvais cela assez difficile que j’avais dû ralentir pour un rythme moyen de 8 min 30 s/KM ainsi, mes battements cardiaques moyens en fin de course était de 136 battements minute, tandis qu’au Québec Mega Trail, j’ai conservé un rythme moyen plus rapide de 8min/KM avec des battements moyens de 146 battements par minute. Le dénivelé était le même qu’à Bear, mais mentalement, le fait de refaire 2 fois la même boucle m’a beaucoup aidé, car on sait à quoi s’attendre. Au début, je pensais que je trouverais difficile de refaire une deuxième fois le même parcours, mais finalement, ça ne m’a pas nui du tout.

J’ai recouru 10KM mardi, soit 3 jours après et ça s’est super bien passé. Je n’ai aucune blessure, seulement des courbatures. J’ai eu plus besoin de dormir dans les jours qui ont suivi, mais en dehors de ça, tout va bien.

Prochains objectifs

XC La Vallée Trans-Vallée sur 3 jours, 10KM/35KM/21KM suivie 3 semaines après de la Chute du diable 50KM en mode entraînement en équipe avec mon amie Julie avec qui j’ai fait XC St-Donat à la fin juin suivie 2 semaines plus tard de l’ultra trail Harricana du Canada 65KM.

En chiffre

Mont St-Anne – Quebec Mega Trail 50KM

Première boucle 3 h, deuxième boucle 3 h 31

Temps total 6 h 31 “moving time” 6 h 21 (12 minutes en arrêt, comparé à Bear 29 minutes en arrêt)

Dénivelé 1855 mètres

Calories : 4021

Cadence 152 pas minute

BMP moyen 146, haut 173, bas 108

Bear Mountain – The North Face Endurance Challenge 50KM

Première moitié 3 h 16, deuxième moitié 3 h 46

Temps total 7 h 02 “moving time” 6 h 33

Dénivelé 1753 mètres

Calories: 4078

Cadence 154 pas minute

BMP moyen 136, haut 165, bas 99

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Merci à Christian Dionne pour la plupart des photos. Voir sa page Facebook.

Merci aussi à Julien Hébert pour l’image en action et pour m’avoir rassuré en me confirmant que j’étais bel et bien sur le bon sentier. Voir son site Internet.

Quebec Mega Trail 50KM
Avec Mylène Gauthier qui venait de courir sa plus longue distance en sentier sur le 25KM. Bravo Mylène ! Crédit photo Christian Dionne.
Quebec Mega Trail 50KM
Martin Lachance, un ami du Club de Trail de Montréal, 14e overall, déjà en tout propre en train de boire sa bière à mon arrivée ! Crédit photo XactNutrition.
Quebec Mega Trail 50KM
La veille avec Lambert au resto. Sangria !
Mont-St-Anne
La veille à notre arrivée.
dejeuner pre-course
Le rituel du petit déjeuner avant course.
souliers de course
Hésitation entre deux souliers une heure avant le départ.
Avec running-addict
Wefie avec Niko Spies de Running-addict.fr qui courra son premier 50KM en sentier.
Quebec Mega Trail 50KM
Martin, avant le départ, transporte une caisse de barres Fruit2.
Club de Trail de Montréal
Les amis du Club de Trail de Montréal, venus nous encourager avant le départ. De gauche à droite, Martin Lanchance fera le 50KM, Jean-François Lamy, Chantale Philie et François Bienvenue feront le 25KM. Et non, nous n’irons pas jouer dans les jeux gonflables LOL
Quebec Mega Trail 50KMv
Louis Frederick Racine et Michele Rutledge avant le départ de leur premier 50KM qu’ils termineront avec le sourire.
Quebec Mega Trail 50KM
Avant le départ, Marline Côté, la gagnante femme de ce 50KM.
Quebec Mega Trail 50KM
Christian Varin un ami du Club de Trail de Montréal avant le départ.

 

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4 commentaires Ajoutez le vôtre

  1. Marc thibodeau dit :

    Vraiment une tres belle aventure Julie.

    Tu m’as vraiment fait rire avec les placoteux.

    C’est comme si j’y etait avec toi.

    Merci et bonne chance dans ton prochain Ultra.

    1. Julie Cloutier dit :

      Merci pour ton commentaire Marc. C’était une très belle journée et puis ils m’ont fait rire aussi finalement ces deux placoteux 🙂

  2. Jasmine dit :

    Wow, vraiment très inspirant. Je cours mon premier marathon cet été et tu me donnes déjà très hâte de passer aux étapes suivantes, soit la trail et les ultras. Continue ton beau travail!
    P.S. BELLES CANNES!!! 😛

    1. Julie Cloutier dit :

      Merci Jasmine, ça me fait toujours plaisir quand les lecteurs me disent que mes articles leur donne le goût de courir plus ! Bonne chance pour ton marathon, pour ma part, je n’ai pas encore fait le marathon sur route. Ce sera mon défi probablement en mai 2016 à Ottawa.

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