XC de La Vallée, Trans Vallée, 38KM – Le plat principal

Le Trans Vallée est une course en sentier d’une durée de 3 jours dans le cadre du XC de La Vallée. Il est composé de trois courses dans la région de St-Raymond-de-Portneuf, dans la magnifique vallée du Bras du Nord. Après avoir parcouru le 11KM de nuit (lire la chronique ici), je complétais le lendemain le 38KM, dont voici le résumé.

Avant le départ

Je ne dors pas très bien quand je ne suis pas chez moi dans mon lit et de surcroît la veille d’une longue course, je me suis donc levé vers 7 h après une courte nuit. Première constatation, mes tendons des pieds (d’Achilles et du fibula) ne sont pas douloureux du tout, je suis donc OK pour prendre le départ de cette deuxième étape du Trans Vallée.

Avant le départ, j’hésite un peu pour le choix des souliers. La veille j’ai couru avec mes Vivobarefoot et tout a très bien été. Depuis quelque temps, je constate que quand je cours avec mes souliers 0mm drop, mes tendons s’en portent beaucoup mieux. Cependant, les Vivobarefoot, on peut dire que ça porte dur au sol sans aucun rembourrage. Je ne les ai jamais portés pour une longue course dans des sentiers plutôt techniques, mais je me dis qu’avec toute la boue qu’on nous a annoncée, le sol sera très mou, donc de bonnes conditions pour ce soulier. J’opte donc de courir pieds nus dans mes Vivobarefoot.

Navette et discours avant course

Nous prenons la navette vers 9 h, celle-ci nous amène sur le lieu du départ, 38KM plus loin. Encore une fois, je trouve que c’est vraiment long en autobus et je me dis que de revenir à la course va très certainement être une très longue journée. Le directeur de la course nous le confirme d’ailleurs avant le départ dans son discours d’avant course. Il nous prévient que ce sont des conditions très difficiles qui nous attendent, les pires qu’il a vues depuis les débuts de cette course 8 ans plus tôt. Il a beaucoup plu tout l’été et le sol ne s’est pas drainé, nous allons donc parcourir de grandes sections dans la boue. Il nous dit de nous préparer à ne pas abandonner, car il est difficile de sortir des coureurs du sentier et qu’il réserve des places pour les urgences seulement au 18e kilomètre. Il nous prévient donc que nous devrons au moins nous rendre au kilomètre 26, puisqu’il est possible de venir avec l’autobus à ce ravitaillement. Il nous parle du temps limite de 5 h pour atteindre le kilomètre 26, et qu’il n’y a aucune négociation possible, si nous n’arrivons pas avant le temps de 5 h alloué, nous ne pourrons pas terminer les 38KM et nous devrons rentrer avec l’autobus du 26e.

Je dois avouer qu’à ce moment-là, j’ai vraiment eu le désir de simplement rentrer avec le bus. Je ne suis certainement pas la seule d’ailleurs. Puis en sortant, le chauffeur m’a dit avec un petit sourire en coin, « bonne randonnée » ! J’ai remarqué plus tard qu’il ne m’avait pas dit bonne course, mais bien bonne randonnée.

IMG_7411_smJ’étais contente de voir Julie Labrecque ma partenaire de course lors du XC St-Donat (par ici pour lire cette chronique). Nous avons convenu sans hésiter de prendre le départ ensemble et ensuite de tenter de faire cette course en équipe.

Départ

Au départ, on nous avait prévenus que ce serait immédiatement un sentier « single track » difficile pour les dépassements. J’avais peur de me retrouver dans un bouchon, je nous ai donc incité moi et Julie à partir un peu plus à l’avant du peloton. Au début du parcours, les sentiers étaient très beaux et assez praticables, sans trop de boue. Ma petite stratégie de départ à l’avant du peloton nous a forcés à courir un peu trop vite pour démarrer. À un moment donné, nous nous sommes retirés sur le bord du sentier pour laisser passer pas mal de monde. Nous sommes repartis à un rythme plus conservateur.

Je me suis vite rendu compte que ce serait très serré pour arriver au ravitaillement du 26e en 5 h. Les sentiers étaient très difficiles, roches, racines, boue, etc. nous forçaient à avancer à un rythme assez lent. Je lève mon chapeau aux gagnants/gagnantes et à tous ceux qui ont eu des temps plutôt rapides. Cela demande des aptitudes de coordination, de vitesse et des réflexes que je n’ai pas. Pour ma part, je peinais à garder un rythme de course et devait très souvent recourir à la marche rapide. De plus mon objectif principal s’est rapidement changé en 1 — ne pas me blesser, 2 — tenter de faire le temps limite de 5 h pour passer le kilomètre  26 et 3 — terminer le parcours en entier.

Jamais je n’ai pensé à abandonner même si le parcours était très exigeant.

Nous avons aussi eu la chance de voir de superbes paysages. Des sentiers recouverts de mousse, de grands arbres, des lacs, etc. J’ai été émerveillé à de multiples reprises.

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Je me suis vite rendu compte que la course de la veille m’avait tout de même un peu fatigué, j’avais définitivement moins de puissance dans les jambes, donc moins de vitesse sur les sections plus faciles.

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Progression jusqu’au premier et deuxième ravitaillement

Notre progression pour arriver au premier ravitaillement était trop lente. 1 h 55 pour parcourir 10Km, nous savions qu’il nous fallait accélérer. Nous échangions le « lead » devant de façon assez régulière. Puis nous avons adopté une stratégie plus appropriée au parcours. Comme nous étions souvent ralentis par des obstacles, nous avions tendance à prendre ça « easy » sur les portions plus roulantes puisque celles-ci étaient de très courte durée (parfois 10 mètres, parfois 50 mètres, parfois un peu plus…). Afin de nous rendre plus rapidement au deuxième ravitaillement, nous avons décidé d’accélérer sur les petites portions roulantes, donc nous nous sommes dit que tout ce qui était possible de courir, il nous fallait courir sans délai. Malgré tout, nous avons quand même encore pris 1 h 55 exactement pour parcourir les 10 autres kilomètres, décidément… Nous avions hâte de croiser le ravitaillement du kilomètre 18 qui était finalement positionné au kilomètre 19.9. En arrivant au ravitaillement, j’ai demandé à un bénévole à quel kilomètre de la course nous étions dans le moment et il m’a dit qu’il ne le savait pas. Ce même bénévole nous a alors informés que la coupure serait à 15 h 30. Selon le directeur de course, le temps de coupure de 5 h avait lieu vers 15 h puisque nous étions partis vers 10 h. J’ai dit à Julie, 30 minutes de plus seraient exactement ce dont nous aurions besoin pour nous assurer le temps de passage. Cependant, depuis le début du parcours, mon altimètre indiquait des dénivelés différents de ceux annoncés, les ravitaillements n’étaient pas situés aux endroits ou ils avaient été annoncés et même ce bénévole ne savait pas ou il se trouvait. Compte tenu de tout cela, nous avons donc décidé de ne pas nous fier à ces nouvelles informations et de conserver un rythme nous permettant d’atteindre le kilomètre 26 en 5 h.

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Progression jusqu’au troisième/dernier ravitaillement, temps de passage 5 h 00

Jusque-là, nous avions parcouru 20Km en 3 h 50, 11 min 30 s du kilomètre, le rythme de progression le plus lent que je n’ai jamais connu pendant une course.

Je calculais qu’il nous restait 6 kilomètres à parcourir et nous avions 1 h 10 pour le faire. Au rythme de 11 min 30 s/KM cela allait nous prendre 1 h 09, on peut dire que c’était un peu juste ! Il était possible d’y arriver, mais tout dépendait de l’exactitude de l’emplacement du ravitaillement et du type de terrain à venir, donc rien n’était certain.

Julie est passée devant et nous a tirés, en fait, sans elle, je n’aurais pas fait le temps de passage. À St-Donat, elle était plus fatiguée que moi et c’est moi qui avais donné le rythme en passant en avant pendant la deuxième moitié de la course. Mais cette fois-ci, Julie m’a tiré du deuxième au troisième ravitaillement, me permettant de garder un rythme plus rapide que si j’avais été seule. Nous n’avions qu’un objectif, arriver à temps à ce foutu ravitaillement pour avoir la « chance » de faire cette course en entier. Pour ma part, je me disais, je veux le finir parce que je ne reviendrai pas faire une deuxième tentative 🙂

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À un moment, je lui ai dit, vas-y et attends moi au ravitaillement, ainsi, si je n’arrive pas, tu pourras au moins repartir et terminer ta course. Elle m’a répondu, « je pense, Julie qu’on va y arriver ensemble »!

Nous avons donc poursuivi sans relâche au travers des roches, racines et trous de boue. Puis, la lumière au bout du tunnel, nous sommes arrivés sur un grand chemin de terre.

Alleluia chemin = moins de 6min/kilomètre, des kilomètres gratuits !

Ceci était sans compter qu’à partir du moment ou j’ai voulu accélérer, ouch un point dans le bas de la côte droite est apparu, misère, j’étais obligé de trottiner cette section roulante. J’ai perdu Julie de vue rapidement, tant mieux, car au moins elle s’assurait de passer le ravitaillement à temps. Je regardais ma montre, plus que 7 minutes, je viens de passer le 26e kilomètre, mais ou est le foutu ravitaillement, rien en vue. Accélération sous 6 minutes du kilomètre, suivi de trottinage et d’accélérations, 2 personnes passent devant moi. Plus que 2 minutes pas de ravitaillement en vue, puis j’entends des gens crier, ça y’est j’y suis presque.

J’ai 4 h 59 : 27 il me reste 33 secondes au compteur à quelques mètres de la table de ravitaillement finalement situé au kilomètre 27.4.

Julie m’attend bien reposée 😉 La dame du service de santé/ambulanciers me demande si je suis OK et me fais remarquer que j’ai pas mal de frissons (genre coup de chaleur), comme ceci m’arrive souvent, je lui dis que c’est OK, c’est parce que j’ai poussé un peu plus pour arriver à temps. De toute façon, Julie m’a informé par la suite que les bénévoles avaient déjà dit que j’avais l’air OK en me voyant monter la petite côte, précédent le ravitaillement, à la course.

On m’informe à ce moment-là que je n’ai plus que 3 minutes et que je dois être repartie, sinon, je serai coupé au temps de passage. Je remplis donc mes gourdes en vitesse, j’avale quelques Gatorade et on y va. Julie fraîchement reposée pendant l’attente au ravitaillement, redonne le rythme devant. Dès que nous ne sommes plus en vue du ravitaillement, je lui dis, je dois m’arrêter, j’ai faim, je suis vannée.

Je sais que plusieurs personnes ont malheureusement été coupées à ce poste de ravitaillement. Certains ont été coupés parce l’information donnée par le bénévole les a induits en erreur, ils se sont « pacer » pour arriver vers 15 h 30 soit un temps de passage de 5 h 30 ou encore certains m’ont dit être partis trop lentement par économie d’énergie et ensuite il leur a été impossible de rattraper le temps perdu en début de parcours. Il faut dire que 5 h pour parcourir 26 kilomètres serait en temps normal amplement suffisant, je comprends donc que l’on puisse y aller plus mollo au début en se disant qu’on a assez de temps. Je pense que le temps de passage aurait pu être allongé de 30 minutes sans danger. En fait je comprends le directeur de course, de ne pas vouloir des gens dans la portion du 10 kilomètres final trop tard en fin de journée, mais je pense qu’il avait une bonne heure de lousse. D’autres ont suggéré un départ plus tôt en matinée afin de s’assurer d’un temps de passage plus long. Je suis certaine que ce sont de bonnes suggestions qui seront prises en considération pour l’an prochain. Je pense que les décisions ont été prises au mieux, mais il y a place à l’amélioration.

J’aurais pour ma part été très déçue après tous ces efforts de ne pas passer à temps le 3e ravitaillement. Je comprends donc ceux qui ont trouvé très plate de ne pas pouvoir compléter le parcours.

Dernier 10 KM

Après le passage du 3e et dernier ravitaillement, c’est là que j’ai été à mon plus bas physiquement. Je n’arrivais plus à suivre Julie, j’avais mal au ventre (même mal qu’à Bear Mountain, même conséquence lundi, début d’une petite infection urinaire causée par la déshydratation). Julie est donc partie devant. C’était bien correct pour moi, déjà qu’elle m’avait tiré jusqu’ici. J’ai continué seule à un rythme très lent. Un gars derrière moi est passé devant en me disant de manger, que cela allait m’aider. Il avait raison, après avoir consommé quelques barres Fruit2 et autres sucreries, j’allais mieux et le mal de ventre a fini par passer. Je pensais à ce moment-là que j’étais la dernière, le terrain devenait de plus en plus difficile et glissant. J’ai pris quelques images et vidéos parce que de toute façon on ne pouvait plus m’empêcher de terminer la course, donc peu m’importait le temps que cela allait me prendre pour arriver au bout ! Je suis passé en mode relax, j’ai gardé un bon moral et je me disais que l’objectif de terminer ce parcours serait atteint et que le plus important était de ne pas me blesser.

On nous avait bien prévenus que cette section était la plus difficile.

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IMG_7405_smPour de multiples raisons, premièrement, le troupeau de coureurs du 38KM (169 coureurs) et du 10KM (138 coureurs) y étaient passés, donc la boue était pire que pire. Et puis il y avait pas mal de dénivelés à gravir du kilomètre 28 au kilomètre 34, 6 kilomètres d’ascension, dans la boue, fatiguée, c’est long… Tout ceci suivi d’une descente interminable de 3 kilomètres de boue.

À un moment donné, un autre gars m’a rattrapé, Stéphane, que je connaissais seulement sur Strava. Je lui ai dit que je pensais bien être la dernière et il m’a répondu qu’il avait fait le temps de passage par quelques minutes qu’il pensait abandonner au kilomètre 26 et quand il m’a vu repartir il s’est dit qu’il pourrait bien terminer lui aussi. Il m’a accompagné jusqu’à la fin, il était plus vite que moi, mais il trouvait plus sécuritaire que nous soyons tous les deux étant donné qu’il n’y avait personne derrière. D’ailleurs, je me demandais bien pourquoi je n’avais pas vu jusqu’à maintenant aucun des fermeurs de parcours derrière moi. Je les salue d’ailleurs, deux d’entre eux sont des membres de mon Club de course et un autre parmi les quatres est un ami Facebook.

J’ai aimé le fait d’être dernière, c’est étrange de faire une course et de savoir que plus personne ne peut nous rattraper, je pense que ça m’a rendue un peu plus paresseuse, mais il était aussi plus sécuritaire d’aller lentement vers la fin. J’aurais cependant souhaité à tous de pouvoir compléter le parcours.

C’est drôle de penser que j’étais contente de pouvoir vivre une course ou j’avais possibilité de faire un podium au Méga Trail (il n’y avait pas beaucoup de femmes, un parcours à mon avantage et pas de très grosse pointure sur le 50KM) et que je suis aussi très contente d’avoir vécu une course ou je suis arrivée dernière (un peloton de calibre élevé, un parcours très technique et difficile pour moi en plus de conditions extrêmes). Cela illustre bien comment mon classement pendant une course n’est pas la chose qui est importante, mais bien l’expérience que la course me permet de vivre, que ce soit en finissant 3e ou dernière ! En fait les classements, ça ne veut pas dire grand-chose, ça dépend toujours de qui d’autres participent et du type de course.

Sur un total de 169 coureurs sur le 38KM — 116 ont terminé. Mon classement 116/169 femmes 25/41 cat 3/8, j’ai pris 7 h 44 pour compléter, ma partenaire est arrivée en 7 h 20 et il m’a fallu 2 h 45 pour parcourir le dernier 10KM.

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Je n’ai pas encore compris pourquoi ma montre Suunto Ambit 3 Peak m’a donné 2380 mètres de dénivelé, le dénivelé réel est semble-t-il 1200 mètres. Peut-être que ma montre s’est ajustée à mon « feeling » LOL, en tout cas, j’ai eu l’impression de gravir 2380 mètres !

Sur une note positive, je dois dire qu’il y avait de superbes paysages et des sentiers majestueux.

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Je souhaite dire un gros merci à l’organisation, je ne peux même pas imaginer la quantité de travail qu’il y a derrière cet événement. Les ravitaillements sont tellement loin dans le bois que le « stock » doit y être transporté à bras.

Malheureusement, ce n’est pas une course ou j’ai pu trouver beaucoup de plaisir. Pour moi, il n’était pas vraiment possible de courir à cause de la boue et des racines/roches. C’est un parcours, comme le disait l’organisateur dans son allocution précourse, sur lequel il est pratiquement impossible de trouver un rythme dans des conditions normales, donc encore moins dans les conditions actuelles de boue. Pour des coureurs plus expérimentés avec un talent pour la course en sentier très technique, j’imagine que ça peut être très le fun puisqu’ils sont capables de courir et ils passent en premier dans les sentiers qui sont alors moins abîmés, mais pour moi, ce fut extrêmement exigeant et pas très plaisant. Cependant, j’ai appris en course à ne jamais dire jamais, donc je ne dis pas que je ne le ferai plus jamais, peut-être qu’un jour je pourrai apprécier de tel parcours, mais pour l’instant, je me rends compte que je préfère des parcours plus roulants.

Je suis reconnaissante à toute l’équipe ainsi qu’envers tout les bénévoles de nous avoir permis de vivre cette expérience hors de l’ordinaire. Même si je ne la renouvellerai pas, je tiens à affirmer que je n’ai que de la gratitude d’avoir pu relever un tel défi. La satisfaction obtenue, les nouveaux apprentissages, la chance de vivre et de repousser mes limites sont tellement grands que même si la sensation de plaisir que j’éprouve habituellement à pouvoir courir en sentier n’y était pas, je n’ai aucun regret à avoir participé. Je ne déconseillerai à personne de le faire, il faut le vivre et le découvrir soi-même, je sais que plusieurs se sont vraiment amusés comme des fous.

Il y a quelques points qui sont certainement à améliorer, mais en général, l’organisation est vraiment extra. Je pense que le temps de passage aurait pu être allongé de 30 minutes étant donné les conditions des sentiers. Je sais qu’ils ont pris la décision qui leur semblait la meilleure, mais je crois que les gens qui auraient passé le 26e kilomètre en 5 h 30 auraient eu le temps de terminer la dernière portion du 38KM avant la noirceur.

Une mention spéciale pour le site de course, un vrai paradis, la rivière où on peut se rafraîchir immédiatement à l’arrivée est extraordinaire, les petits-déjeuners servis au coureur sont excellents, le BBQ d’après course aussi. Le camping est très bien et l’ambiance était magique avec des conditions un peu brumeuses en matinée et en soirée.

Article à venir prochainement XC de La Vallée, 21KM — Le dessert.

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6 commentaires Ajoutez le vôtre

  1. Marc thibodeau dit :

    Vraiment un bel article Julie. Je pense que tu devrais re faire cette evenement tu decris tellement bien tes etats d’ames. A bientot.

    1. Julie Cloutier dit :

      Merci Marc, de me lire et de m’encourager à continuer !

  2. Wow Julie, tu avais raison: j’aurais royalement détesté ! Bravo pour avoir tenu le coup, pas certain que j’aurais réussi… En fait, j’aurais probablement terminé, mais non sans avoir débité un infini chapelet de jurons au passage !
    Ils sont forts, ceux qui réussissent à aller vite dans de telles circonstances, hein ? Je ne sais pas comment ils font…
    La récup va bien ?

    1. Julie Cloutier dit :

      En effet, les coureurs qui arrivent à tenir le rythme dans de telles conditions m’impressionnent. J’ai de bonnes aptitudes, mais je suis loin de ce niveau. Cette course m’aide à définir un peu mieux le genre de parcours que j’aime et les aventures dans lesquelles je choisirai de m’embarquer dans le futur. La récupération va très bien, j’ai enfin renoué un peu avec la vitesse hier. Je fais toujours mes sorties de course à la vitesse que me dicte mon corps, donc si je vais lentement ou vite c’est que je le sens comme la vitesse naturelle à laquelle j’ai envie de courir. Quand la vitesse revient d’elle-même, sans forcer, cela m’indique que je suis en bonne voie de récupération complète.

  3. Richard dit :

    Un gros FELICITATION Julie!

    1. Julie Cloutier dit :

      Merci Richard et bonne chance à toi, je vois que tu es inscrit au 80KM de Bromont Ultra ? Serait-ce ton plsu gros défi à date ?

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