Comment courir un 50KM sans se fatiguer ?

D’abord, mettre son ego de côté, une chose pas si facile que ça à faire pour moi.

Ensuite, le courir beaucoup plus lentement que notre rythme habituel!

Attention : je ne dis pas que ça marche à tout coup!

Pour le 50KM de la Chute du diable, nous sommes arrivés la veille de la course et j’ai pu déguster l’excellent souper spaghetti qui était inclus avec mon dossard. Spaghetti sauce maison, fromage râpé à volonté, salade césar avec de vrais morceaux de bacon, limonade maison et carrés aux dates.

Nous avions loué un refuge pour la première nuit. Le sommeil fut très léger comme j’en ai maintenant l’habitude la veille d’une longue course. J’ai dû dormir environ 3 h. Vers 5 h, l’alarme a sonné, j’ai mangé vitement et je me suis rendu sur le site de course pour prendre la navette vers 5 h 45. Celle-ci nous amenait 50KM plus loin où aurait lieu le départ de cette course linéaire. Une amie, qui étaient venue pour la fin de semaine pour profiter du parc de la Mauricie voulait assister au départ, mais je lui ai expliqué qu’on allait nous « dropper » au milieu de nulle part, 50KM plus loin et qu’il était plutôt inutile de se lever très tôt, de faire 1 h 30 de route (eh oui, c’était long par de petites routes sinueuses) pour venir voir un départ sans cérémonie. « Et bien, c’est fou ça, ils vont vous reconduire dans le bois à 50KM et il faut revenir par vos propres moyens au point de départ? » Eh bien oui, c’est ça le concept 🙂

Pendant le trajet dans l’autobus, je me suis fait la réflexion que je commence à avoir l’habitude et que pour une fois, je ne me disais pas « maudit que c’est loin » !

On a fini par arriver puis le départ a été donné vers 8 h 30. Vu mon état physique incertain donc j’ai parlé dans ma chronique précédente, ma stratégie était très simple.

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Il me fallait surveiller un tendon d’Achille douloureux depuis quelques semaines et le muscle soléaire de la jambe droite, car s’il se contractait comme la veille, je savais que ma course serait terminée sur le champ, car il me serait impossible de courir ou même marcher avec cette tension musculaire. Mon massothérapeute m’avait dit être presque sûr que son traitement de la veille serait suffisant pour me permettre de compléter la course, il m’avait cependant suggéré de le masser très fréquemment et de partir doucement.

Le plan était donc de partir très lentement pour donner une chance à mes muscles et tendons de bien se réchauffer et de poursuivre lentement de ravito en ravito pour mettre toutes les chances de mon côté de pouvoir compléter le parcours en entier. Ce n’étais pas compliqué, si je voulais compléter cette course, la lenteur était de mise.

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Contrairement au 38KM du Trans-Vallée, les temps limites étaient très larges, je savais donc que je n’aurais aucun problème à les respecter même en y allant très très doucement.

Je me suis donc placé en queue de peloton dès le départ. J’ai observé tout le monde partir à la course dans les premières montées. Pour ma part, même lorsque je veux faire une bonne performance, j’ai maintenant une règle qui fonctionne bien, je ne cours aucune montée quand je fais un 50KM, à moins que par miracle je puisse le faire en deuxième moitié de parcours, mais jamais en première moitié de parcours.

Au début du parcours, je me suis arrêté à plusieurs reprises dès les premiers kilomètres pour différentes raisons. J’ai d’abord changé mon dossard de place, celui-ci faisait un bruit, vraiment énervant, de frottement avec les épingles. Je me suis aussi arrêté pour masser mon muscle soléaire et mon tendon d’Achille gauche avec mon produit miracle « Deep Relief » que j’avais eu la bonne idée de glisser dans mon sac juste avant le départ.

Le sentier était très facile à courir et je trottinais à 9 ou 10 minutes du kilomètre! J’étais trop heureuse d’être simplement capable d’être sur le parcours pour m’en soucier. J’avais du plaisir, je prenais des photos, je n’étais pas pressé.

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Pas pressée
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Des sentiers roulants au début du parcours

En fait, je vivais l’expérience dont une amie m’avait parlé, qu’elle nomme le zéro effort en première moitié de parcours.

Le premier ravito n’offrait rien d’autre que de l’eau donc inutile de m’y arrêter puisque j’en avais encore assez. D’ailleurs, tout au long de la course, j’ai fait bien attention de m’hydrater suffisamment.

J’ai déjà eu auparavant sur d’autres longues courses quelques problèmes de mal de ventre et même des conséquences d’infection urinaire dus à la déshydratation (j’en ai parlé dans d’autres articles). Je gérais alors mon hydratation pour ne pas avoir envie d’uriner, c’est un peu trop limite. Morale de l’histoire, pendant de longues courses, il ne faut pas avoir peur d’aller faire pipi dans le bois. De plus, il se peut que mes problèmes aux tendons d’Achille soient en partie causés par la déshydratation, j’avais donc l’intention de porter beaucoup plus attention à bien m’hydrater, c’est ce que je fis.

RavitoDinguo (2e ravito)

J’ai donc poursuivi très lentement jusqu’au deuxième ravitaillement sans croiser personne. Celui-ci était très drôle, il s’intitulait le RavitoDinguo et était un simili-hôpital! On peut voir une vidéo plus bas, on m’y voit d’ailleurs, à 2min55, recevoir mon « injection » (seringue d’eau froide dans le dos) et, à 3min10, en arrière-plan, masser mon fameux muscle soléaire. En avant plan, on voit, oh non, le fermeur ! (Un fermeur c’est celui qui reste derrière le dernier pour être sûr de ne pas perdre personne et de ne laisser personne seule derrière).

RavitoDinguo
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RavitoDinguo

J’étais un peu inquiète de mon tendon gauche à ce ravito. J’ai pris mon temps, je me suis même fait préparer un sandwich au Nutella. Quand ils ont vu que je n’étais pas pressé, ils m’ont pris en photo pendant que je recevais ma « perfusion ».

RavitoDinguo
RavitoDinguo ! Très très drôle.

Si le fermeur était là, ça voulait dire que j’étais dernière. Il m’a attendu et quand j’ai été prête à repartir, il est reparti avec moi. Il était alors derrière moi et je sentais qu’il allait un peu trop vite à mon goût, je lui ai donc dit, je gère mes petits bobos, passes devant si tu veux aller un peu plus vite. Je me disais « tu feras des boucles pour me reprendre si tu t’ennuies chose ». Puis il est passé devant et j’allais encore un peu plus vite que prévu en suivant sa cadence. C’est alors qu’on a repris les derniers, ceux qui étaient avec lui avant mon arrêt au premier ravitaillement. Comme ils ne s’étaient pas éternisés comme moi, ils étaient passés devant moi. Ça faisait bien mon affaire qu’on les reprenne, car je savais que j’allais pouvoir poursuivre seule devant à mon rythme. Le fermeur allait devoir rester derrière (oups excuse-moi Dominic, ce n’est pas que je n’ai pas apprécié ta compagnie) 🙂

Petite parenthèse, j’ai connu Dominic, le fermeur, il y a 2 ans lors de ma participation au 10KM du tour du Massif des Falaises, qui aura lieu début octobre d’ailleurs. À ce moment-là, je rêvais déjà de courir un 50KM ! J’ai d’ailleurs bien l’intention d’être au Massif des Falaises le 3 octobre prochain, je ne sais pas encore pour quelle distance, celle-ci est une autre course parmi mes favorites. Dominic fait partie des organisateurs de cette course et j’ai plusieurs amis qui vont participer, dont certains pour qui ce sera leur première course officielle.

J’ai donc poursuivi en faisant de multiples arrêts pour masser mon muscle qui était un peu douloureux, chaque fois que je m’arrêtais pour appliquer ma crème réchauffante, les derniers coureurs accompagnés du fermeur me rattrapaient, puis je reprenais un peu d’avance, ce qui fait que l’on s’est vu à de multiples reprises pendant les premiers 25KM.

Presqu’un DNF (Did Not Finish) ?

Au 20e kilomètre, mon tendon gauche me faisait si mal que je ne pensais pas pouvoir continuer. C’est là que j’ai décidé d’essayer quelques choses. J’avais acheté des talonnettes à la pharmacie quelques jours plus tôt pour tenter de donner une vacance à mes tendons d’Achille. C’est une solution seulement temporaire, mais je sentais que ce serait mieux de les porter pour la course. J’en avais donc une dans chaque soulier, au 20e kilomètre, j’ai retiré celui de droite et je l’ai ajouté à celui de gauche. Étrangement dans le feu de l’action, cela ne m’a pas fait bizarre d’avoir un pied un peu plus haut que l’autre. Je me suis dit, si ça marche je poursuis sinon, je me retire de la course. Et bien oh miracle, ceci à résolu le problème sur le champ et je n’ai plus eu mal du tout pour le reste du parcours. Aussi à partir de la mi-parcours, mes muscles étaient mieux réchauffés et je n’avais plus besoin d’arrêter aussi souvent.

Le troisième ravitaillement au 25e kilomètre était bienvenu.

Je n’avais plus d’eau, c’était la première fois que j’en manquais et ça m’inquiétait un peu. J’avais aussi très faim. C’est bizarre, mais en courant plus lentement, je me suis rendu compte que je sentais plus ma faim. Un autre avantage est que je pouvais manger vraiment beaucoup sans que cela me cause aucun problème. Il y avait des grilled-cheese au ravito du 25e ! Des grilled-cheese au milieu de nulle part ! J’ai encore pris mon temps, j’ai mangé pas mal, j’ai bu plusieurs gatorade, enfilé plusieurs petits verres de coca-cola et quand j’ai quitté, je me sentais vraiment très bien. Pour l’instant, on était très gâté, le terrain était super facile, très roulant. Ça m’inquiétait un peu parce que je savais que la fin serait ardue, on n’était loin d’avoir fait la moitié du dénivelé à la mi-parcours.

Après avoir quitté le ravito du 25e, j’ai été un peu confuse sur le chemin à prendre, mais je ne me suis pas trop rallongé finalement.

Des ascensions

Autour du 30e kilomètre, nous avons débuté une bonne ascension pour ensuite arriver au ravito du 32e. C’est là que je me suis fait dépasser par celle qui gagnée le 80KM. Ariane Adam-Poupart, Chapeau, elle était top shape, me dépassant avec 30 kilomètres de plus que moi dans les jambes, avec le sourire, en pleine forme ! J’ai été impressionné. De plus, j’ai croisé plusieurs gars à la fin qui n’en pouvait plus, la fille est forte, très forte.

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Plus d’ascensions, à partir du 30e kilomètre.

J’ai poursuivi lentement d’un ravitaillement à l’autre sans vraiment trop me fatiguer. Les sentiers étaient superbes, vraiment parmi les plus beaux que j’ai courus. J’avais hâte d’arriver au ravitos, mais chaque fois, je pouvais bien manger et je repartais en forme. En arrivant au ravitaillement du 39e il y avait une côte à monter, celle-là j’ai décidé de la monter à la course avec un petit Sprint à la fin, j’avais encore de bonnes jambes! C’est une première à la fin d’un 50, il me semble que les bénévoles avaient un drôle d’air en me voyant “sprinter” la côte ! Après le ravitaillement du 39e, j’ai commencé à dépasser un peu de monde. Puis un gars du 80 est arrivé et nous avons fait un bout ensemble, il avait une bonne cadence et comme j’avais de plus en plus confiance que je n’aurais pas de problème physique, je l’ai suivi un bout de temps.

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Limonade fraîche 150 mètres

Il y avait une encore belle grosse côte à monter avant d’arriver au ravitaillement du 46e, à la fin de la côte il était écrit Limonade fraîche 150 mètres ! Oh que ça a fait du bien. Les derniers 5 kilomètres, ça descendait pas mal, je devais y aller doucement, car je sentais mes genoux plus sensibles qu’en début de saison. J’ai fait bien attention et tout s’est bien déroulé. Petite hésitation dans les sentiers à 2 kilomètres de l’arrivée et puis pas longtemps après, j’ai aperçu mon chum qui m’attendait dans le sentier pour compléter avec moi le dernier kilomètre. Je me sentais encore en forme et pour la première fois, je complétais un 50 KM en me disant que j’aurais pu continuer !

Eh oui, le 50 miles est depuis dans ma tête ! C’est spécial de terminer un 50KM en ayant encore de l’énergie et de bonnes jambes, pour ma part, c’est la première fois que ça m’arrivait.

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Conclusion

Ma vitesse la plus vite a été de seulement 7 min 16 s/KM, ma vitesse moyenne de 11 min 32 s et mes battements cardiaques moyens de 126BPM, temps de course 9 h 52, calories 4051.

Chute du diable 50KM
Active Recovery Zone, mon physio serait bien content.
Chute du diable 50KM
Moderate Heart Rate Zone

Si je compare avec le 50KM de Bear Mountain, ma vitesse la plus vite avait été de 6 min 05 s et ma vitesse moyenne de 8 min 27 s, mes battements cardiaques moyens de 136BPM, temps de course 7 h 02, calories 4078.

Au Québec Mega Trail ma vitesse la plus vite avait été de 5 min 13 s/KM et ma moyenne de 7 min 54 s, mes battements cardiaques moyens avaient été de 146BPM, temps de course 6 h 33, calories 4021.

Ce qui fait que pour cette course, je ne me suis pas beaucoup fatiguée. C’est la raison pour laquelle j’aurais pu continuer à la fin. Donc ce fut une très très bonne expérience, car si je veux faire un 80KM un jour, je vais savoir à quelle vitesse partir. Ce fût aussi très amusant et j’ai pu profiter des ravitaillements et de l’ambiance du début à la fin.

Et en plus mesdames et messieurs (peut-être aussi), vous remarquerez que le nombre de calories fût le même pour chaque course, à quelques dizaines prêts ! Donc, je me suis dit, pourquoi ne pas faire durer le plaisir ? Pour le même prix, pour la même dépense énergétique, moins de fatigue, moins de courbatures et plus de temps dans les sentiers ! C’est une combinaison gagnante.

Ah ben, j’allais oublier de dire le classement.

Général : Je ne sais pas, les classements sont donné par genre.

Femme : 17/22

Je pense que cette course est idéale pour quelqu’un qui voudrait faire son premier 50KM. Elle débute sans trop de difficulté, les ravitaillements sont géniaux avec des bénévoles d’enfer, les sentiers sont superbes et variés. Le site de départ et d’arrivée est fabuleux, je ne vois pas que demander de plus.

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Récupération

À la fin de la course, je marchais normalement. La plupart des coureurs marchaient un peu carrés, mais pour ma part, je ne ressentais pas de raideur. Je pouvais monter et descendre les escaliers tout à fait normalement et j’en ai été la première surprise. J’avais débuté cette course dans un état des plus incertains et j’en ressortais dans un état inespéré. J’ai vu mon physio le mardi suivant et il a lui-même été surpris de constater une amélioration de l’état de ma cheville gauche !

Prochain défi

Comme j’avais un autre ultra marathon qui arrivait à grands pas, seulement 2 semaines après la Chute du diable, je me suis reposé beaucoup. J’ai fait ma sortie de course habituelle du mardi avec le Club de Trail de Montréal à une vitesse lente et pour mes autres sorties quotidiennes, une fois sur deux j’ai pris congé et en plus, j’ai coupé la distance en deux pour ne faire que 4KM au lieu de 8KM.

Mon physio m’a donné des trucs techniques à modifier dans ma course, je les pratique donc assidûment lors de mes petites sorties. J’ai aussi des exercices de renforcement pour les tendons d’Achilles que je fais religieusement chaque jour.

Je serai donc sur la ligne de départ de l’Ultra Trail Harricana du Canada, dans 3 jours, le samedi 19 septembre pour ma plus longue course à date de 65KM.

Je ne sais pas du tout comment je vais l’aborder, je pense que j’aimerais y aller simplement avec mes sensations et sans aucune pression de temps (de vitesse ou de lenteur). Un pace moyen quoi ! Quelque chose de pas trop lent, mais d’agréable serait idéal. Je me sens vraiment en pleine forme avec tout le repos que j’ai pris depuis 2 semaines.

Quelques vidéos

Depuis un certain temps, je regardes les vidéos de Cours Toutoune. L’auteure est l’humoriste Geneviève Gagnon. J’adore ses vidéos drôles et sans prétention. Les clips de Cours Toutounne ont commencé tout bonnement avec une parodie de l’émission Cours Toujours et maintenant, les gens demandent d’autres vidéos. Voir son “channel” YouTube.

J’ai donc aussi fait quelques petits bouts de vidéos pendant mes courses. Je trouve que c’est une bonne façon de partager ce que l’on peut vivre pendant une course en sentier et ça démontre bien le terrain sur lequel on court.

Mes vidéos ne sont pas drôles, mais ils sont sans prétention. Vous pouvez aussi vous abonner à mon “channel” YouTube si vous souhaitez voir toutes mes vidéos.

Au top de quequchose !
Ravito du 40e kilo
Tu seule pas de bruit pas de boue !
46e kilomètre
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10 commentaires Ajoutez le vôtre

  1. Elodie dit :

    Pour l’Harricana, je ne doute pas un seul instant que tu vas franchir la ligne d’arrivée. Bravo pour ce 50km que tu as prit le temps d’apprécier, ça fait du bien quelques fois de ne pas avoir l’esprit compétiteur.

    1. Julie Cloutier dit :

      Oui en effet Elodie, j’ai vraiment apprécié cette nouvelle expérience. À renouveler au goût. Merci pour tes bons mots pour Harricana. Sais-tu que Seb Chaigneau sera parmi nous ? Je me demande comment il apprécie le territoire québécois.

  2. Aurélie dit :

    L’article est des plus intéressants. J’aime ce détachement, cette idée de courir pour soi, de faire durer le plaisir. D’oublier l’aspect social de l’effort physique, rester humble et savourer l’instant en allant à notre rythme plutôt que de se faire mal pour afficher un résultat.

    1. Julie Cloutier dit :

      Merci pour ton commentaire Aurélie, ce fut une très bonne expérience que j’espère renouveler. J’ai bien l’intention d’adopter une approche « comme le cœur m’en dit » pour mes prochaines courses. Aller vite si ça me fait plaisir et lentement si je préfère. Parce que finalement on court pour soi-même avant tout !

  3. Marie-Eve dit :

    Est-ce que c’est le roll-on Deep Relief de Young Living?
    Bravo pour cette superbe course!

    1. Julie Cloutier dit :

      Merci Marie-Ève pour ton commentaire. Pour le Deep Relief, c’est une crème de type “Heat Rub” par les fabricants de “Deep Heating”. J’ai acheté ça à la pharmacie. C’est en vente libre, mais je me suis informé à la pharmacienne pour savoir s’il y avait des contres-indications. Elle n’était pas spécialiste de course, mais m’a dit qu’il n’y avait pas de danger pourvu que la douleur ne persiste pas. Elle me disait que c’est un produit un peu analgésique. Je n’en ferais pas un usage habituel, mais pour cette fois, ça m’a vraiment bien aidé.

  4. Philippe Gendreau dit :

    Merci pour cet article, c’est en partie ce qui m’as convaincu de m’embarquer dans mon premier 50k cette année. Ton attitude face à la course est inspirante, j’ai beaucoup aimé lire ton récit de cette course que j’espère bien faire l’an prochain

    1. Julie Cloutier dit :

      Merci pour ton commentaire Philippe, ça me fait très plaisir de savoir que mes articles ont pu t’inspirer à embarquer dans ton premier 50 KM, c’est une expérience vraiment extraordinaire. Je te souhaite bonne chance dans l’atteinte de cet objectif, tiens-moi au courant si tu fais l’UTHC l’an prochain.

  5. gilles petit dit :

    je suis tombé par hasard ici lol et ben bravo ca donne vraiment envie superbe photo et recit je vais devoir y aller pour usé mes salomon

    1. Merci Gilles, en effet cette course est réellement un petit bijou. Dans ma liste à ne pas manquer. J’y serai à nouveau en 2016, peut-être sur le parcours du 80. On se voit là-bas dans ce cas ? Il ne faut pas manquer le souper gratuit la veille aussi.

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