Harricana UTHC, course en sentier de 65KM

La veille de la course

La veille de la course UTHC Harricana, on s’est retrouvé un petit groupe de 6 au restaurant. On a pour la plupart mangé le traditionnel plat de pâte, sauce tomate. Je partageais une chambre avec une amie à l’Auberge de jeunesse de La Malbaie. Vers 11 h, la musique allait bon train dans le bar en bas et je n’arrivais pas à dormir. J’ai enfilé un chandail à manche longue par-dessus mon pyjama, je suis descendue nue pieds, demander à « l’aubergiste », si c’était à veille de finir ce mini-party. Inutile de dire que je n’avais pas trop l’air dans mon élément avec la dizaine de buveux de bière au bar. 🙂

Harricana course en sentier
La veille de la course.
Harricana course en sentier
Le plan, les petits codes de couleurs !

Une fois la musique éteinte, tous ces messieurs ont fait pas mal de bruit en quittant l’auberge. J’ai fini par m’endormir autour d’une heure du matin, mais oh miracle, j’ai bien dormie, une première la veille d’une longue course.

Le réveil sonna tout de même trop tôt vers 4 h 45 du matin, j’aurais bien pris quelques heures de plus de sommeil, mais la navette quittait La Malbaie vers 5 h 45. Nous sommes descendus manger le déjeuner que le cuisinier avait la gentillesse de nous servir à cette heure, spécialement pour nous les coureurs. Je trouve toujours difficile de m’alimenter à cette heure si matinale, mettons que j’ai rarement faim vers 5 h du matin.

Harricana course en sentier
Pendant le trajet en autobus pour se rendre au site de départ.
Harricana course en sentier
Les autobus, très très tôt le matin.

Le départ

Sur le site du départ, l’ambiance était relaxe avec de la bonne musique. Le soleil se levait tranquillement et pendant le trajet en autobus nous avions eu la chance de voir déjà plusieurs beaux paysages.

Harricana course en sentier
En arrivant sur le site du départ, le magnifique levé du jour.
Harricana course en sentier
Un “wefie”, avant le départ, avec Sebastien Chaigneau, président d’honneur de l’événement.

Une fois le départ donné, j’ai laissé tout le monde passer devant.

Me retrouver sur un ultra de 65KM seulement 2 semaines après un ultra de 50 kilomètres, mettons que je ne me sentais pas très affamée. De plus, j’avais envie de partir très doucement en espérant faire une très bonne fin de course. J’avais envie de me garder des jambes pour finir en force, en osant croire que ce soit possible malgré la distance à parcourir. Comme nous partagions, en fin de course, les sentiers avec le parcours du 28KM, pour l’avoir fait l’an dernier, je savais que la course se terminait par des sections « faciles » plus roulantes. Ma stratégie était donc de dépasser le plus de monde possible à la fin. J’ai toutefois un peu regretté d’avoir adopté cette stratégie, parce qu’à la fin, j’avais oui de bonnes jambes, mais il n’y avait pas suffisamment de sections roulantes pour que je puisse en profiter au maximum. J’ai bien dépassé plusieurs coureurs, je courais les montées en dernier, mais il m’aurait fallu encore plus de sections faciles pour rattraper plus de monde. Cependant, cette course m’apprend encore sur moi-même et sur les différentes façons de gérer mes efforts.

Harricana course en sentier
Le départ, tout le monde devant !
Harricana course en sentier
Le premier kilomètre.

Première moitié de course, les kilomètres 0 à 30

La première section de 8KM était très roulante, dans le genre un sentier de gravel très large. J’aurais du en profiter pour me situer au 2/3 du peloton plutôt que de me positionner quasi dernière. Une fois entrés dans la forêt, il m’était plus difficile de conserver un bon rythme, plus on avançait et plus les sentiers devenaient « techniques » parsemés de racines, de troncs d’arbre et de roches, etc. C’était magnifique, mais sur ce type de sentier je perds beaucoup de temps.

Au début de la course, je sentais que j’avais des problèmes à digérer mon souper de la veille. J’ai eu mal au ventre et j’ai dû m’arrêter plusieurs fois, je passe les détails. J’avais une crainte que ces problèmes ne durent toute la journée ce qui m’aurait empêché de m’alimenter correctement. Finalement mon état s’est tranquillement amélioré et autour de midi, à la mi-course, j’ai commencé à me sentir mieux.

Tous les kilomètres de la course étaient indiqués à rebours. Impossible d’oublier la distance, par chance, celle-ci descendait, car les pancartes débutaient au départ et descendait d’un kilomètre jusqu’à l’arrivée. Au passage de la pancarte de 50 KM, je me suis fait la réflexion que je débutais ici une course d’une distance connue, mais avec des jambes un peu moins fraîches.

Harricana course en sentier
Il reste 50 KM à parcourir.

C’est autour de ce moment-là que je me suis fait dépassé par le gagnant du 125 KM, David Jeker. Il courait à vive allure, je l’ai entendu arriver derrière moi et je me suis dit que c’était impossible qu’un dernier du peloton du 65KM me rattrape à une telle allure. Il est passé si rapidement que je n’ai même pas eu le temps de faire une photo. Je ne sais pas s’il était dans sa bulle « zen », mais ce qui est sûr c’est que je l’en ai sorti. Je lui criais « whoohoo 1er du 125, go go go » bref, j’espère que ça ne l’a pas trop dérangé et au contraire encouragé. Cela faisait 2 h que j’étais en mouvement. Le deuxième du 125 m’a finalement dépassé après 7 h en mouvement. Il est arrivé 2 h 09 après le gagnant. C’était impressionnant de voir leur allure avec tous ces kilomètres parcourus. En tout cas, je ne suis pas à la veille d’avoir un tel niveau! On peut toujours rêver… Fait à noter, la gagnante féminine du 125KM, Hélène Dumais, est arrivée 5e Overall, il n’y avait donc que 4 messieurs devant elle ! C’est très impressionnant.

Harricana course en sentier

Il y avait une section très boueuse, avant le premier ravitaillement. C’est là que je me suis retrouvée engloutie jusqu’aux hanches dans un immense trou de boue. Je n’arrivais pas à en sortir, je criais et riais en même temps. J’ai pensé, « heureusement que ce ne sont pas des sables mouvants ». Je m’agrippais au rebord de l’immense trou et il était vraiment difficile de m’en extirper. S’il avait fallu que je perde un soulier là-dedans, je ne l’aurais jamais retrouvé! En tout cas il aurait fallu y plonger tête première.



Une des conséquences d’avoir fait vraiment beaucoup de courses de longue distance cet été fut que j’avais les jambes lourdes dès le passage du 25e kilomètre. Quand il reste presqu’un marathon à parcourir, c’est un peu tôt dans la course pour ressentir de la fatigue musculaire. Je me suis dit alors que la journée allait être longue. Je me parlais toute seule, j’avais mal au genou (déjà) et ça m’inquiétait parce qu’il restait pas mal de distance. Il y avait un photographe dans le bois, quand je l’ai aperçu, j’ai fait un de ces sauts, ça m’a arrêté net dans ma discussion à voie haute avec moi-même. La seule fois que je me parle toute seule à voix haute, quelqu’un sort du bois LOL moi qui était tout à fait seule depuis des heures.


La première moitié de course fut pour moi la plus difficile. Je trouvais que je n’avançais pas vite vu l’état sauvage des sentiers. J’espérais toujours que nous aurions des portions faciles, mais je savais pour avoir étudié le parcours que la progression serait lente au moins jusqu’au kilomètre 32. De plus il n’y avait pas beaucoup de postes de ravitaillements. Il y en avait un au kilomètre 22 et un autre au kilomètre 40. Par la suite, il y en avait plus, mais pour le début de la course, il fallait s’assurer d’être pas mal autonome. J’avais eu la bonne idée de m’acheter un flasque de 500 ml d’eau supplémentaire la semaine précédant la course. Je trouvais trop limite de partir seulement avec 1 litre étant donné les distances entre chaque poste de ravitaillement. J’utilise la veste d’hydratation Salomon avec les flasques de type “Softflask” à l’avant, comme je ne supporte pas d’avoir le sac de type “CamelBak” dans le dos, j’ai acheté un flasque supplémentaire de 500 ml que j’ai pu insérer dans la pochette arrière de mon sac sans que cela ne me dérange aucunement. J’avais donc une bonne provision d’eau de 1.5 litre que j’ai pu remplir à nouveau au premier ravitaillement. Je n’avais encore dépassé personne avant d’arriver au kilomètre 22. Là il y avait quelques personnes qui étaient forcées d’abandonner et d’autres qui prenaient leur temps. C’est à ce moment que j’ai commencé à dépasser des coureurs.

Deuxième moitié de course, les kilomètres 30 à 63

Harricana course en sentier
Un peu plus que la mi-parcours, il reste 31 KM.

Au kilomètre 30, cela faisait 5 h 09 que j’étais en mouvement et j’évaluais qu’il me restait environ 5 h d’effort avant de croiser la ligne d’arrivée, je ne savais pas à quelle point c’était juste, j’ai pris 4 h 59 pour la deuxième portion. C’est à ce moment que j’ai été à mon plus bas mentalement et j’ai jonglé pour la première fois depuis que je fais des courses avec l’idée d’abandonner. Je me disais que je pourrais laisser tomber au prochain ravitaillement, j’avais alors même de la difficulté à courir certaines portions plus roulantes. Puis j’ai rencontré une fille qui était aussi à son plus bas. Je l’ai tellement encouragé que ça m’a moi-même « boosté ». J’espère que ça a eu le même effet sur elle, mais pour ma part, j’ai retrouvé mon entrain au fur et à mesure que je l’encourageais. Puis enfin je suis arrivé à une portion que tout le monde ou presque a haïe. La route de terre très large au gros soleil! Alléluia, j’étais sauvé LOL je me suis mise à dévaler cette route, j’avais encore de l’eau contrairement à plusieurs et j’ai une très bonne tolérance à la chaleur. Les kilomètres défilaient comme dans un rêve LOL un puis un autre sans attendre, je faisais des calculs à 6 minutes du kilomètre, enfin, ça avançait!

Harricana course en sentier
Crédit photo : Raphael Desbonnet
Arrivée au kilomètre 40, au deuxième poste de ravitaillement je n’avais définitivement plus l’idée d’abandonner et la perspective de croiser des ravitos chaque 7 à 10 KM m’enchantait.

Il y avait encore de bonnes grosses côtes à monter et plusieurs sections techniques peu roulantes. Je rêvais de pouvoir courir plus vite. Il y avait bien quelques sections plus roulantes ou je pouvais me laisser aller, mais elles étaient parsemées de sections difficiles. Autour du kilomètre 45, j’étais surprise de dépasser beaucoup de monde, c’était les participants de la course de 10KM, mon passage concordait avec la fin de peloton du 10 kilomètres. Toujours est-il que ça faisait du bien de voir du monde parce que pendant la course, j’étais souvent seule pendant plusieurs heures d’affilées.

Harricana course en sentier

Au poste de ravitaillement du kilomètre 47, il y a avait une indication pour les coureurs du 65 KM d’aller à droite et pour ceux du 10 KM d’aller tout droit. Mettons que de prendre le raccourci était tentant!

Au passage du kilomètre 51.5, je me suis dit, c’est ici que j’entre en territoire inconnu de ma plus longue distance à vie. Il me semble que tout d’un coup ça devenait plus difficile. J’en avais plus qu’assez à ce moment-là. Mes genoux, mon dos, mes muscles adducteurs, mes fessiers, tous me faisaient souffrir. Mais dès que je me retrouvais sur des sections roulantes, je me surprenait à courir à 6min du kilomètre et même plus vite. J’ai même vu des pointes à 4 min 30 s/KM en descente ! Ça me faisait du bien de pouvoir courir pour de vrai. J’en avais marre de trottiner et j’appréciais même les chemins de roches roulantes que je n’avais pas tellement aimé à Bear Mountain. À la fin, je dépassais de plus en plus de gens, dont deux messieurs, qui ne voulaient pas se faire « chické » et qui tentaient de me suivre sans succès ! Je courais des petites côtes sachant qu’il ne restait plus beaucoup de kilomètres à parcourir. 3-2-1 j’allais finalement passer la ligne d’arrivée! Moment de bonheur que ce soit finalement terminé. Réflexion que ce serait peut-être ma plus longue course à vie finalement…

Harricana course en sentier
À environ 500 mètres de l’arrivée. Crédit photo : Michel Caron

Conclusion

Mon départ fut trop conservateur, il n’y avait pas assez de portions roulantes en dernier pour maximiser ma stratégie. Ce fût une bataille mentale autour de la mi-parcours et je suis très contente d’en être sortie victorieuse.

Un des trucs qui m’aide vraiment dans les moments difficiles est que je sais que les souffrances sont vites oubliées après la course et que les apprentissages et la fierté d’avoir passé au travers restent avec moi pour toujours. C’est toujours comme ça. Une fois passée la ligne d’arrivée, on oublie les souffrances. Bref les bénéfices sont toujours plus grands que les souffrances. C’est une occasion unique d’apprendre sur soi. Si on est pas trop dur avec soi-même, qu’on reste positif, tant qu’on n’est pas blessé, je me dis que ça vaut toujours la peine de continuer.

Mon classement allait constamment en s’améliorant au fur et à mesure. J’étais 188e au premier ravitaillement, 172e au deuxième et 154 à la fin.

Mon classement final au général est 154/204, féminin 22/41 et pour mon groupe d’âge 4/9. Ma plus grande surprise a été de pouvoir bien courir, quand même assez vite en dernier, et de maintenir une bonne posture et une bonne technique de course jusqu’à la fin. Mon objectif était de 9 h, mais il était trop optimiste, surtout que je suis partie trop lentement.

Harricana course en sentier
Quelques minutes après l’arrivée. Crédit photo : Nancy Pixel Létourneau.

J’ai quand même été pas mal plus vite qu’à la Chute du diable. Ma vitesse moyenne fut de 9 min 39 s au kilomètre, sur un parcours plus long et plus difficile que la Chute du diable. Ma vitesse la plus rapide de 5 min 30 s/KM et la plus lente de 17 min 46 s/KM. Mes battements cardiaques moyens sont restés assez bas à 136BMP, les plus élevés autour de 159 BMP et les plus lents à 100 BPM. Temps en mouvement 9 h 14, temps officiel à l’arrivée 10 h 08. Dénivelé 1858 mètres. Calories brûlées 4924 !

Laissez-moi vous dire qu’on mange beaucoup pendant un ultra, j’ai ingéré une quantité incalculable de patates bouillies et autres victuailles.

À la fin, je me suis dit que je ne referais pas une telle distance, puis 1 ou 2 jours plus tard, l’idée de recommencer m’apparaît tout à fait probable.

Récupération

J’ai eu sommeil, j’ai tellement dormi depuis une semaine ! Je n’ai pas été « racké » au-delà de 24 heures et je ne suis pas blessé. Cependant, quand je sors courir sur le plat, ma vitesse est pas trop mal, mais je ressens de petits élancements ici et là au bout de quelques kilomètres, c’est pourquoi j’ai donc décidé que ma saison de longue course était terminée pour 2015. Je vais me reposer et laisser mon corps récupérer totalement.

Retour sur ma blessure au tendon d’Achille

Le lundi suivant la course, j’ai consulté mon physio pour mes tendons d’Achille. Il m’a dit qu’il était très surpris de me voir dans un si bon état après une course de 65KM. Lorsque j’avais commencé à le consulter un mois plus tôt, il ne croyait pas que je pourrais courir le 50KM de la chute du diable et le 65Km d’Harricana sans aggraver mes blessures. Je lui avais promis de courir la chute du diable très doucement et de considérer le 65KM d’Harricana seulement dépendant comment cela irait après la chute du diable. Après Harricana, il m’a dit que mes tendons d’Achille étaient presque guéris et me conseilla de le revoir seulement dans 2 semaines !

Prochains défis

Celle-ci était ma dernière longue pour 2015. Pour terminer la saison, je ferai peut-être le 30KM des microbrasseries à Bromont au début novembre, tout dépendant comment mes tendons d’Achilles iront avec l’augmentation des entraînements de course sur route.

Finalement je pense que je tenterai la distance du 80KM en 2016, je ne sais pas encore où, mais d’abord, je ferai le marathon d’Ottawa le 29 mai. Celui-ci sera mon premier marathon sur route. J’aurai le loisir de m’entraîner tout l’hiver pour cet objectif, de la même manière que je l’avais fait pour mon premier 50Km en sentier qui a eu lieu à Bear Mountain en mai 2015.

Retour sur mon dernier article

En terminant, j’aimerais revenir sur mon blogue « Comment courir un 50KM sans se fatiguer ». J’ai eu un sentiment de culpabilité pendant la course de 65KM, j’ai eu peur que cet article incite des gens mal préparés à se lancer dans une course de 50KM. J’ai trouvé cette course pas trop fatigante parce que je l’ai « couru » très très lentement par rapport à ma vitesse moyenne. J’ai fait plusieurs longues courses ainsi que beaucoup de dénivelés avant de faire cette course. Une course de 50 KM et plus, c’est vraiment dur et je pense que beaucoup de gens brûlent les étapes en s’inscrivant à de très longues courses trop rapidement. Vous me direz que c’est la même chose pour moi, puisque j’ai couru 50KM seulement 2 ans après avoir débuté la course. Sauf que j’ai tout de même participé à beaucoup de course de 10KM et de 25KM pendant mes 2 premières années de course. Puis je me suis entraîné pendant six mois spécifiquement avant de courir mon premier 50 KM à Bear Mountain. Donc, j’espère que je ne fais pas passer le mauvais message quand j’écris un article à propos d’un 50 KM que je trouve accessible comme première longue. Je ne dis pas que c’est accessible à tout le monde, en fait ça l’est, pourvu qu’on soit bien entraîné pour car on ne peut pas prendre ce genre de défi à la légère, au risque de se blesser.

Physiothérapie

Dernièrement, lors d’un premier examen de ma course, le physio m’avait dit que j’attaquais du talon et non pas comme je le devrais par la plante du pied. Il m’avait alors « expliqué » comment courir, j’avais tenté de le faire sans succès et tout était devenu très compliqué. Puis je me suis remise à courir comme j’ai toujours couru et il m’a alors regardé et confirmé que ma technique de course était très bien. Je pense que lors du test, je protégeais mes tendons et j’avais altéré mon mouvement de course. Bref tout ceci m’a quand même aidé parce que, même si je le faisais déjà passablement bien, j’ai finalement pu « comprendre », ce qu’est la bonne posture de course et l’attaque par la plante du pied. J’ai donc pendant la course Harricana focalisée sur ma posture en me concentrant pour tenter de garder une bonne technique de course jusqu’à la fin. Ça ne se voit pas sur la photo à 500 mètres de l’arrivée, mais je crois que ce n’était pas trop pire pendant la course.

Harricana course en sentier
Crédit photo : Grand Trail.

Pendant la course, j’ai eu la chance de me faire photographier, à mon insu, par un talentueux photographe du projet Grand Trail. La photographie ci-haut fait partie d’un album de 32 photos que vous pouvez voir ici. Vous pouvez aussi en savoir plus sur leurs projets ici.

 

 

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6 commentaires Ajoutez le vôtre

  1. Marquita dit :

    Bel article Julie 😉 Ça m’a fait revivre des moments de la course que j’avais un peu oublié. Cool les petits bouts de vidéo, ça donne une meilleure idée de la « technicalité » des sentiers pour ceux qui se demande dans quel genre d’environnement la course de déroule.
    … et moi aussi j’envisage le 80 😉

    1. Julie Cloutier dit :

      Merci Marquita, on était pas mal au même rythme, c’était le fun de te croiser ici et là sur le sentier. Pour les vidéos, il va falloir que j’arrête de filmer en format vertical, il faut que je développe le réflexe de positionner la caméra horizontalement, ça fera des images plus grandes et plus claires. Le 80, je pense qu’on est capable, puisqu’à la fin du 65, avec un ravitaillement supplémentaire, je voyais que ce serait possible de continuer.

  2. Valérie dit :

    Félicitations Julie
    Je débute dans la course de trail et j’adore tes articles.
    Merci de partager tes trucs et expériences. Te lire est toujours très agréables et tes photos sont très belles.
    Au plaisir de te croiser un jour lors d’un événement.

    1. Julie Cloutier dit :

      Merci, Valérie, pour ton commentaire, ça me fait toujours plaisir de recevoir des commentaires et de savoir que des gens trouvent utile ou inspirant de lire mes articles. Au plaisir de te rencontrer un jour sur les sentiers.

  3. Belle saison Julie ! 🙂
    Tu veux tenter ton premier 80k l’an prochain ? Maintenant, il y a plein d’options qui s’offrent à toi: Chute du Diable, Harricana, VT50, Bromont… Sans compter tous ceux de la série North Face. Ce n’était pas comme ça « dans mon temps » ! 😉
    Bonne réflexion ! 🙂

    1. Julie Cloutier dit :

      Eh oui, Frédéric, qui l’eut cru, l’idée du 80KM m’apparaît maintenant plausible 🙂 La chute du diable me tente vraiment beaucoup, le VT50 je n’y avais pas pensé, mais maintenant que tu le mentionnes… Et oui toute la série The North Face Endurance Challenge offre pas mal de possibilités. En tout cas, j’aimerais bien un sentier varié ou il y a plusieurs portions plus roulantes, car je m’aperçois que les sentiers techniques ne sont pas du tout ma force. J’aime la sensation de courir et d’avancer, c’est dur pour le mental quand on a une vitesse sous les 6KM heure !

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