Ti-pou et un jour de marde

Une journée très étrange que ce 3 février 2016

Je courais au parc comme d’habitude, sauf que ça faisait 3 jours que je n’avais pas couru, dimanche en ski de fond, suivi de lundi, jour ou je donne maintenant un cours de spinning, suivi de mardi, qui fût un jour de repos. Donc je courais, lentement, difficilement, le vent de face dans la gadoue. Ce matin là, on a eu d’abord de la neige, suivie de pluie verglaçante, suivi de pluie, nous laissant une belle couche de gadoue. De la gadoue propre, mais de la gadoue tout de même.

Je repensais à mon dernier article de blogue, celui qui est en anglais, intitulé Finding Joy in Running, puis je me disais, sont ou mes endorphines, finding joy in running mon œil, qu’ou donc j’étais donc ben sur un high quand j’ai écrit cet article. Méfiez-vous du coureur qui revient d’une course extra LOL J’en étais loin aujourd’hui pendant ce qui me semblait ma course la plus pénible depuis des mois. Elles étaient ou mes jambes ? 3 jours sans courir, est-ce si grave ? Il semble que pour moi cela ait des conséquences désastreuses.

Je suis rentré en me disant, une journée de marde, une température de marde, même mes chiens ne voulaient pas mettre le nez dehors pour leur promenade qui est habituellement le grand Moment de leur journée.

Hiver doux

Plus tard, j’ai vu l’article de blogue de mon ami et partenaire pour La petite trotte à Joan. Il débutait par « Maudit que c’est plate », inutile de dire que ça m’a interpellé ! Maudit oui que c’est plate courir des fois. Mon trajet qui me semble chaque jour toujours aussi beau m’est apparu comme très monotone en ce mercredi 3 février.

Il faut dire qu’il n’y avait pas grand monde dehors, alors chapeau pour être sorti par ce temps de marde.

Puis plus tard en soirée, j’ai retrouvé mon petit oiseau mort au fond de sa cage. Cette journée était vraiment sous le sceau du malheur. Ce petit oiseau, je l’aimais vraiment beaucoup, un inséparable que j’avais acheté en 1999. Il nous parlait, s’approchait toujours pour nous voir quand on s’occupait de lui. Il me disait au revoir quand je quittais la maison et bonjour au retour. On le laissait libre de voler dans la maison et malgré son âge, il semblait « top shape ». Pas plus tard que la fin de semaine précédente, il avait volé à son gré dans la maison. Il était amoureux de mon petit terrier, ce qui posait un certain problème parce que notre petit terrier, elle a l’instinct du tueur pour ces petites bêtes. Il fallait donc le surveiller parce qu’il ne se rendait pas compte que ce qui l’attirait le plus était ce qu’il y avait de plus dangereux dans notre maison. Il se promenait sur le sol et s’approchait de notre terrier comme pour lui mordiller le nez…

Inséparable

Et puis on fait quoi avec un petit oiseau qui meurt un soir d’hiver vers 22 h ? Pour l’instant, c’est un peu absurde, mais je l’ai mis dans un sac Ziploc au congélateur en attendant de me décider. Il s’appelait Ti-Pou, il est encore tout mignon même dans le congélateur. Il ne semblait pas malade, il était juste vieux.

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4 commentaires Ajoutez le vôtre

  1. Ho, c’était un lovebird… Çe sont des oiseaux tellement fins et tellement attachants ! Je suis certain qu’il a eu une très belle vie, ce cher Ti-Pou.
    Faut croire que nous sommes faits pour être partners car j’ai aussi eu une journée de marde mercredi. La veille, je me suis coincé le sciatique et n’ai pas pu courir depuis. Ajoute à ça un rhume d’homme qui est revenu en force ce jour-là…
    Mais bon, ce n’est rien comparé à trouver son petit compagnon dans le fond de sa cage…
    Bon courage !

    1. Julie Cloutier dit :

      Merci, Frédéric, oui les Lovebird sont vraiment très mignons. Ils sont un tout petit peu plus intelligents que les perruches et interagissent plus avec nous. Comme on lui parlait beaucoup et qu’ils nous répondaient, bon il répondait toujours la même affaire, mais quand même il nous manque. Oh boy le sciatique, j’espère que tu vas aller mieux, ce n’est pas jojo ça en plus d’une grippe d’homme. Aussi, ce jour-là tout comme aujourd’hui et bien il était tombé ce que j’appelle de la marde blanche, cette neige mouillée est vraiment déprimante. S’il n’avait pas fait si froid l’an dernier, je serais la première à me plaindre de l’hiver cette année, mais je pense que je préfère encore ce mélange neige/pluie que les grands froids de 2015. En tout cas, tant qu’on n’a pas tous les deux une journée de marde le 24/25 juin 🙂 Je blague, même si c’était boueux, ce serait impossible d’avoir une journée de marde dans les superbes sentiers de St-Donat en plein été.

  2. Marc Thibodeau dit :

    Pauvre Ti-Pou. De terminer comme ca dans un sac zip-loc au frigidaire C’est vraiment pas drole. Y a des journee comme ca ou C’est de la marde Julie. D’un Côte plus positif C’est pas toi dans le sac zip-lock alors Tu vas avoir de meilleures journees qui s’en viennent.

    1. Julie Cloutier dit :

      Merci, Marc, il y est toujours, on attend le printemps pour l’enterrer à côté de son compagnon qui est disparu il y a environ 5 ans. En effet, cela aurait pu être bien pire. J’espère que tu n’as pas trouvé trop difficile ton marathon de ski de fond avec toute l’eau qu’il y a eu. Encore aujourd’hui on a cette belle neige mouillée en gadoue.

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