30 kilomètres du Marathon des Érables – Les Courses Gourmandes

Ouf, une toute petite course sur route de 2 h 30 qui génère un article de blogue de plus de 3000 mots, je m’excuse 😉

Même si j’ai écrit que ma philosophie de course est en train de changer et que j’ai de plus en plus envie de prendre mon temps, j’ai quand même envie de courser à l’occasion, surtout si cette course en est une sur route. De prime abord, je pensais faire cette course comme un test de rythme pour mon marathon d’Ottawa qui aura lieu dans un mois. Toutefois, à quelques jours de l’événement, je sentais ce désir de pousser la machine.

En fait, je pense que j’aime prendre mon temps surtout pour mes ultras marathons en sentier de 50 kilomètres et plus, mais pour de plus petites distances ou des courses sur route, et bien, j’aime courser. Tant qu’à avoir payé pour un dossard et un chronométrage, je vois ça un peu comme un test de vitesse que je ne pourrais jamais faire seule. Parce que disons-le, l’ambiance et l’énergie de tous les coureurs nous aide vraiment à donner notre meilleur.

Mais je n’y peux rien, dès que je pense « performance » je commence à stresser et à avoir peur. Il m’est même arrivé dernièrement de rêver que je tente de courir, mais que je suis incapable d’avancer ou qu’il y a toutes sortes d’imprévus, j’oublie mes souliers, ou je cours dans mon salon en trouvant embêtant de devoir tourner en rond 🙂 Je n’ai jamais eu ce genre de rêve à l’approche d’une course en sentier. Bizarrement, ce 30 kilomètres sur route me faisait plus peur que mes ultras en sentier en 2015 (mis à part le premier) !

Et un imprévu pour cette course, il y en a eu un que je n’aurais pas imaginé. Disons que l’on pourrait même inventer un nouveau slogan dans le genre « Aux Courses Gourmandes, des kilomètres supplémentaires on en mange ». En plus, pour cette course, j’ai failli y aller sans montre pour me sentir vraiment libre de courir totalement au feeling. Finalement, une chance que je l’ai prise ma montre parce que nous nous sommes pour ainsi dire un peu perdus !

C’est grâce ou on pourrait aussi dire « à cause » de Strava si j’ai choisi d’apporter ma montre, je voulais absolument que mes kilomètres y soient enregistrés (et oui, j’ai cette maladie d’adhérer complètement à leur slogan qui dit « si ce n’est pas sur Strava, ça n’a pas existé »).

Il faut le faire dans le cadre d’une course sur route, mais on s’est trompé de chemin. Pas longtemps, un 600 mètres, mais sur une course sur route, quand le premier quart du peloton se trompe et effectue de 600 mètres à un kilomètre de trop dans une direction et doit revenir sur ses pas, et bien, on repassera pour l’exactitude des temps de course qui sont quand même comptabilisés pour 30 kilomètres pour tout le monde.

Départ et imprévu

On nous a rassemblés à la ligne de départ, nous avons fait quelques échauffements puis nous avons attendu, le temps de refroidir. Quand on a sonné le départ, j’avais les pieds gelés et un peu engourdis. Je m’étais placé au premier quart du peloton, nous sommes partis rapidement, une légère pente descendante aidant. Il semblerait que le premier coureur ait fait un High Five au pompier volontaire, tout en continuant tout droit quand celui-ci avait mis sa main en l’air en guise d’indication pour tourner à droite. Comment se fait-il que nous ayons eu le temps de parcourir, pour certains, jusqu’à un kilomètre avant que quelqu’un arrive à nous rejoindre pour nous dire que nous n’étions pas sur la bonne route, je n’en sais trop rien. J’imagine qu’il était difficile pour un bénévole probablement un non coureur de courir suffisamment vite pour rattraper le peloton de tête. Ou peut-être le temps de trouver un coureur pour nous rattraper, nous étions déjà loin, je ne sais pas.

Il y a même des rumeurs que le premier n’aurait jamais pu être averti tellement il allait vite. Je suppose qu’il doit s’être rendu jusqu’à Rome, c’est encore un mystère…

Toujours est-il que ça fait vraiment drôle de se faire dire qu’il faut revirer de bord, quelques minutes après le début d’une course. J’ai d’abord hésité, je me disais il me semble que ça ne se peut pas, se tromper de chemin dans le cadre d’une course sur route ! Mais quand j’ai vu qu’il n’y avait personne derrière moi, j’ai réalisé que je n’avais pas d’autre choix, il fallait rebrousser chemin, on n’allait certainement pas ouvrir un autre parcours pour nous.

C’est-là que j’ai fait la connaissance de Danny, qui courrait alors au même rythme que moi et nous avons parcouru ce retour ensemble. En passant, merci, Danny, revenir sur nos pas à deux était un peu plus encourageant que de le faire solo.

Une fois sur la bonne route, et bien nous pouvions apercevoir dans une très très longue ligne droite presque tous les coureurs du peloton que nous allions devoir rattraper un à un.

La course en sentier ça forge le caractère

Même si ce 30 kilomètres était ma plus longue course sur route et que je n’ai fait que 3 demi-marathons sur route depuis que je cours, le fait que j’ai couru plusieurs ultras marathons en sentier m’a définitivement aidé à gérer cet imprévu. Pendant un ultra, ce n’est pas un petit kilomètre qui va changer grand-chose. On se perd, on cherche notre chemin, on revient sur nos pas, c’est quelque chose d’assez fréquent… Le problème est que sur la route, il n’y a pas de fanions indiquant le chemin à suivre, on se fie aux coureurs devant nous. En sentier, au contraire, on ne se fie à personne et on développe le réflexe de toujours surveiller les fanions sur notre chemin. S’il n’y en a plus, on revire de bord, aussi simple que ça.

Afin de trouver du positif dans la situation, je me suis dit, on va pouvoir encourager tout le monde au passage. Et puis j’ai pensé, une maudite chance que j’ai décidé de prendre ma montre. Sans elle, je ne sais pas comment j’aurais géré ce changement de plan. Celle-ci m’a bien servie pour garder mon focus mental et mon « pace » de « rattrapage ».

Puis j’ai pensé, ce sera une nouvelle expérience !

C’est comique parce que pendant que je remontais le peloton, à un moment donné une personne avait sa montre qui lui parlait et elle disait « vous courrez avec une moyenne de 5 min 45 s du kilomètre » oh misère, cela faisait peut-être 10 kilomètres que je courrais à 4 min 50 s du kilomètre et j’étais juste rendu là ! Ouf…

J’ai eu un bon passage au kilomètre 21.1 (demi-marathon) en 1 h 43, et oui pile-poil sans les secondes, 1 h 43 min, pour un PB « Personnal Best ». Puis après pendant un petit bout, je rattrapais de moins en moins de monde, me retrouvant alors plutôt avec des gens de ma vitesse, ce qui fait que c’est tout d’un coup devenu plus difficile. Comme ils disent les Français, c’est là que j’ai eu un petit coup de mou. J’ai alors englouti ma barre Fruit2 caféinée, ça m’a remontée pour un 3-4 kilomètres.

Des amis au passage

Pendant la course, j’ai croisé plusieurs lecteurs/lectrices du blogue. Une fille que j’ai encouragée m’a dit « je vous lis tout le temps Madame Cloutier ». Toi, madame, si tu me lis aujourd’hui, je voulais te dire, que je regrette de ne pas avoir eu le temps de te demander ton nom et que je n’ai pas pu te dire de grâce, de ne pas m’appeler madame Cloutier et S.V.P. ne pas me vouvoyer :), je préfère Julie.

J’ai aussi croisé Suzanne, une amie lectrice alors que je recommençais avoir une baisse d’énergie et elle m’a encouragé en me disant « belle foulée ». Merci Suzanne, c’est fou ce que deux petits mots positifs peuvent avoir comme impact, ça m’a vraiment aidé à ne pas ralentir la cadence sur cette portion ou les kilomètres s’allongeaient.

Cadence

J’ai tenu la même cadence de 4 min 53 s du kilomètre jusqu’à la fin, j’en suis la première surprise. Comme je ne fais pas vraiment d’intervalles en entraînement et que je cours la plupart du temps au feeling sans trop « forcer », je ne pensais pas que je pourrais courir un 30KM sous les 5 minutes du kilomètre. D’ailleurs, si cela peut en encourager quelques-uns ou quelques-unes, en novembre 2014, j’avais tenté de courir 8 KM à 5 minutes du kilomètre et j’avais été obligé de ralentir après 5KM, j’avais un point de côté. Quelques semaines plus tard, j’avais été en mesure de faire un 10 kilomètres sous les 5 minutes du kilomètre et je n’en revenais pas moi-même. Même chose lors de la Grande Virée des sentiers l’an dernier, le 20 kilomètres sous les 5 minutes du kilomètre, j’avais d’abord cru qu’il y avait eu une erreur en voyant l’horloge indiquant mon temps de course à l’arrivée et je vous le dis, le lendemain, je me demandais encore comment j’avais pu faire cette course à ce rythme. La raison pour laquelle je vous parle de cela, ce n’est pas tant pour vous parler de vitesse que de progression. Dans le même esprit que l’article de David, blogueur de Un pas à la fois, je dirais, « il y en a des plus vite, il y en a des plus lents et il y en aura toujours ». Toutefois, j’en conclus que la constance en course ça porte fruit. Vous connaissez mes méthodes d’entraînement (sinon, voir mon article récent à ce propos), elles n’ont rien de compliqué. Constance est le mot clé pour moi et je sais qu’avec la constance à l’entraînement, on peut tous voir une belle progression.

Pulsation moyenne

Quand j’ai débuté en course à pied, naturellement j’avais moins d’endurance qu’aujourd’hui, mais ce que je trouve le plus surprenant est à quel point j’ai pu améliorer ma capacité cardio-vasculaire grâce à la course. En 2012, quand j’ai débuté, je courrais 5 km à 6 minutes du kilomètre avec des pulsations moyennes de 153 battements minute. Pour cette course de 30 kilomètres courue à 4 min 53 s du kilomètre, mes battements moyens étaient de 153 battements minute ! Je vais donc simplement plus vite pour le même effort. Je n’ai pas de mérite particulier autre que celui d’avoir couru très régulièrement depuis 2012. En fait, c’est depuis novembre 2014 que je cours de 5 à 6 fois par semaine de petites distances de 8 à 10 kilomètres chaque fois. Je ne dis pas que ce sont de petites distances pour quelqu’un qui débute, mais après quelques années de course, quand on le fait chaque jour, celles-ci sont en effet de petites distances. Ce n’est pas trop difficile à faire, à part le fait de se motiver à sortir beau temps mauvais temps.

Donc encore une fois, je crois que si on arrive à faire le plus difficile, soit se motiver à sortir courir presque tous les jours, l’amélioration est inévitable !

Récupération

Comparé à un ultra de 50 kilomètres en sentier, j’étais plus mal en point le soir même de la course. J’avais mal un peu partout, mais je sentais que c’était plus au niveau des articulations que des muscles. J’ai eu mal à l’estomac jusqu’au lendemain. Est-ce à cause de la vitesse ou à cause du mouvement très répétitif de la course sur route ou simplement une coïncidence, je ne sais pas. Toutefois, le lendemain, j’étais vraiment beaucoup mieux que le lendemain d’un ultra en montagne. À part l’estomac, pas de douleur musculaire et pratiquement plus rien au niveau des articulations (hanches, genoux). Le surlendemain, prête à courir comme d’habitude, et je sentais que j’avais récupéré à 100 %, sauf que lorsque je suis sorti courir, c’est là que j’ai constaté que non, je n’avais pas récupéré à 100 % comme je le croyais, j’avais les muscles beaucoup plus tendus que d’ordinaire et au retour de ma première sortie, j’avais vraiment mal aux ischio-jambiers et aux mollets, heureusement aucune douleur articulaire. Aussi, suite à des ultras en sentier, j’ai souvent observé un besoin accru de sommeil les jours suivants la course, mais cette fois-ci, pas du tout. On parle d’un effort de vitesse, mais le temps de course est tout de même minime si on compare à un ultra marathon en sentier, ceux-ci dépassant souvent les 6 heures d’effort.

Prochains défis

Le marathon d’Ottawa que je ferai à un pace beaucoup plus lent est mon prochain défi. Je rêve de terminer le marathon sans trop de souffrance, mais je ne suis même pas certaine si c’est possible. Je vais tenter une vitesse vraiment plus « easy » pour voir si je peux me sentir très bien après le kilomètre  30. J’espère être capable de m’en tenir à ce plan et éviter le piège de partir trop vite parce que sur un marathon, je sens que ça ne pardonnerait pas.

En terminant, pendant ces événements de course, il me semble que ça nous prendrait des détecteurs d’amis Facebook. Il faudrait inventer ça. Simple, pendant les courses, ça dirait « Vous êtes amis Facebook et présents sur le groupe de course… » ainsi, il serait possible d’enfin parler à toutes ces personnes que nous ne connaissons que virtuellement. Ça fait drôle de revenir à la maison et de voir tout le ce monde que je connais virtuellement publier des « posts » Facebook par rapport à la course. Je me dis alors, j’aurais bien aimé vous voir en vraie ! Au moins, je finis toujours par en connaître quelques-uns pour vrai à chaque course ! En sentier, comme la communauté est plus petite, je suis habitué de parler à presque tout le monde après la course. Ce samedi, j’ai parlé à des gens, mais surtout des gens que je ne connaissais pas. J’aurais aimé voir plus de gens que je connais.

Ah oui, j’ai failli oublier, les résultats :

Je termine 45 sur 342 coureurs, 11 sur 170 femmes, 4 sur 51 dans ma catégorie d’âge, mais comme certaines personnes ont été pénalisées plus que moi en kilométrage et d’autres moins, aucune façon de savoir ce que vaut ce classement.

Les résultats sur Sportstats indiquent 30 kilomètres en 2 h 32 min 4 s, presque pile-poil sans les secondes, pour un pace de 5 min 4 s du kilomètre, mais ma vraie course existe grâce à Strava et se trouve ici. 31,1 kilomètres en 2 h 32 min 4 s à un rytme de 4 min 53 s du kilomètre. Aussi, mon passage au kilomètre  30, 2 h 27, pile-poil sans les secondes, quand on parle de précision 🙂

Au final, j’ai eu beaucoup de plaisir malgré que pour les 5-6 derniers kilomètres, en tentant de garder le rythme, je me demandais pourquoi je participais à une course sur route ! Mais puisque je m’entête à vouloir courir un marathon sur route, il faut ce qu’il faut…

On voit bien sur les photos, que plus la course avançait, moins j’avais le sourire. Et que dire du photo-finish (voir plus bas), rien de comparable à mes photos-finish lors d’ultra en sentier, je n’ai vraiment pas bonne mine LOL J’ai complètement oublié le photographe à l’arrivée. Je vais tenter d’y penser lors du marathon d’Ottawa, pour avoir un sourire radieux malgré la souffrance…

30 KM des érables
On approche de la fin, pas le même sourire qu’au début !

Conclusion

Malgré l’imprévu, somme toute cette course organisée par Les Course Gourmandes est un bel événement très réussi. La logistique est bonne. Pas de trafic pour se rendre près du site de départ, accès facile à du stationnement, accès à une vraie toilette et un endroit chaud, vestiaire impeccable avec surveillance de nos effets personnels, des bénévoles vraiment super, qui nous encourageaient tout au long. Plusieurs jeunes très dynamiques d’ailleurs. Le seul bémol, le lunch après course, constitué d’une très bonne, mais petite soupe au pois, mais accompagnée d’un beigne, d’un gâteau et d’un morceau de pain avec un tout petit morceau de fromage. J’ai participé à d’autres courses gourmandes dans le passé et j’ai mangé de meilleurs repas, j’aurais apprécié des fruits, des légumes et jus de fruit. Pour ce qui est de l’imprévu sur le parcours et bien je me dis que c’est impossible pour l’organisation de tout contrôler, on l’imagine mal, mais c’est en effet quelque chose qui peut arriver. Ce n’est pas bien grave, il y a des choses vraiment pires que ça dans la vie comme on dit.

Ajout juste avant de publier

C’est bizarre, juste avant de publier cet article, je viens de prendre connaissance d’une information. J’ai lu dans un courriel qu’ils vont ajuster les podiums selon l’incident du début de course. Je trouve que c’est une drôle de décision.

Ajustements 30km des érables

Si on ajuste les podiums, il me semble qu’il faudrait ajuster les temps de tous ceux qui ont été pénalisés. Mais comment savoir qui a fait quoi ? Moi je peux bien le démontrer avec ma montre que j’ai parcouru 1,1 kilomètre supplémentaire, mais nos montres, ne font pas office de chronomètre ni de mesure officielle. De plus, certains ont décidé de couper dans les rangs pour terminer avec un total de 30 kilomètres et éviter les kilomètres supplémentaires. Moi j’avais pris la décision de ne pas le faire, mais si les règles ne sont pas les mêmes pour tous et qu’on ajuste les podiums, peut-être que j’aurais dû m’arranger moi-même pour arriver à 30 kilomètres piles et avoir mon vrai rythme de course de répertorié. Bon, je ne veux pas en faire tout un plat, ce n’est rien de très grave, un temps sur Sportstats ne constitue rien de vraiment important, mais c’est juste une question de principe. Bref, si cela avait été ma décision, je pense que je n’aurais pas ajusté les temps pour les « vrais » podiums. On s’est trompé de chemin, point final. Une course c’est une course, je trouve ça bizarre de changer le règlement après coup. Si c’était mon podium, je ne dirais peut-être pas la même chose, mais ce serait le fun que les règlements soient les mêmes pour tous. Et que dire, si j’avais eu un podium parce que j’ai pris le bon chemin et qu’on me l’enlevait après coup ?

En tout cas, moi avec tout ça, j’ai décidé  de créer mon photo-finish avec mon « vrai » temps de passage au 30e kilomètre 🙂

Arrivee 30 km des érables
Eh oui, je n’ai pas bonne mine du tout. Voici « la grimace du dernier sprint ». Et tout ça parce qu’un lapin de cadence m’a encouragé à la fin en me disant « cours avec tes bras ». Il ne m’en fallait pas plus pour courir le plus vite que je pouvais les derniers 600 mètres. 🙂 Ouch…
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4 commentaires Ajoutez le vôtre

  1. Runner Flower dit :

    Génial… je n’ose même pas imaginer la tête de l’organisateur quand il voit les ferraris de début de peloton se gourer de chemin…
    En tout cas, félicitation, belle course madame Cloutier…

    1. Merci madame Flower 🙂

  2. Encore une fois, toutes mes félicitations, madame partner ! Très impressionnant !
    Tout à fait d’accord avec toi pour l’histoire de refaire les podiums. Mais bon, je ne m’étendrai pas là-dessus, avec ce qui arrive parfois j’élabore mes opinions… 😉

    1. Bon OK, toi tu as le droit de m’appeler madame, mister partner. Merci pour ton commentaire et pour ce qui est d’élaborer tes opinions, je te comprends, mais j’aime ça moi lire tes opinions. Alors, S.V.P. continue de nous faire part de tes opinions par ton blogue ou tes commentaires, surtout ne te censure pas, des échanges et réflexions qui sont faits dans le respect sont toujours constructifs à mon avis.

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