Quelques réflexions à propos de mon rôle d’ambassadrice Kari Traa

La semaine dernière, j’ai reçu un commentaire sur une de mes publications Instagram. La personne me disait que ma publication avait l’air d’une publication « sponsorisée ». Cette personne me mettait en garde que je mentionnais trop souvent la marque Kari Traa et que bref, ça faisait un peu « trop ».

Plusieurs le savent, je suis ambassadrice Kari Traa.

Ce commentaire m’a amené à réfléchir à la question. Est-ce que j’en fais trop, de quoi ça a l’air en fait ?

Au début du printemps, quand j’ai décidé d’embarquer dans l’aventure que l’on me proposait, d’adopter ce rôle d’ambassadrice, j’ai mentionné dans mon premier article à ce sujet que je ne voulais pas devenir un panneau publicitaire. Cette semaine, je me suis donc questionné sur la façon dont j’aborde ce rôle. Et je me suis penché sur la question, qu’est-ce qu’en faire trop ou pas assez ?

Ma première réaction suite à ce commentaire fut d’être soudainement gênée de publier des images en y mentionnant la marque Kari Traa. Je me suis demandé, devrais-je doser mes publications et mon enthousiasme pour la marque ?

La photo Instagram sur laquelle j’ai reçu ce commentaire était en fait un peu ratée. Étrangement, c’est une des premières photos ou j’ai tenté de montrer autre chose qu’un « selfie » en mouvement. J’ai essayé quelque chose de plus statique, de type plus « mis en scène ». C’était une belle image de fleurs d’automne, mais finalement il y avait quelque chose de trop dans cette image et c’était moi 🙂 L’image était un peu trop « mise en scène ».

Ne vous y trompez pas, je n’en veux pas du tout à cette personne d’avoir commenté, en fait je tiens à la remercier sincèrement. J’apprécie quand les gens ont la franchise de dire ce qu’ils pensent réellement, tant que c’est fait dans le respect et ça l’était, fait dans le respect. Aussi, il est certain que d’autres personnes pensent la même chose, on est tous différents, ce qui plaît à un ne plaît pas à l’autre et c’est correct ainsi. On a tous droit à nos opinions. Qui plus est, ce commentaire m’a amené à réfléchir à la façon dont je souhaite continuer dans mon rôle d’ambassadrice. C’est devenu une occasion pour moi de réfléchir à la façon dont j’aborde ce rôle et d’accepter que cela puisse ne pas plaire à tous, ce qui est tout à fait normal.

J’en suis donc venu à quelques conclusions.

D’abord, assumer le rôle d’ambassadrice Kari Traa est pour moi un réel plaisir. La première raison pour laquelle je fais cela, c’est pour le fun et pour le plaisir que ça me procure. Le plaisir, oui d’avoir de beaux vêtements, je l’ai déjà dit, les vêtements sont superbes, ils sont confortables, c’est donc vraiment agréable pour moi de les porter pour la pratique de mes activités sportives (parce que oui, je ne fais pas que courir, vous le verrez cet hiver LOL).

Toutefois, au-delà de cela, j’adhère complètement aux valeurs de Kari Traa. Parmi ces belles valeurs il y a celle qui véhicule que l’on n’a pas à se conformer à une image que l’on attend de nous (voir par exemple cet excellent article sur leur blogue).

Aussi, les vêtements sont faits par des femmes pour les femmes, un très beau succès d’entreprise au féminin. De plus, les vêtements améliorent le confort et avantage le corps de la femme.

Les valeurs véhiculées par Kari Traa sont aussi axées sur le plaisir de bouger, d’être heureux dans le mouvement et l’activité physique, sans nécessairement adhérer à des standards de beauté ou de performance.

Petite parenthèse, quand j’étais enfant, à l’école primaire, nous avions eu une soirée de danse. Nous dansions tous ensemble, puis soudainement, je me suis aperçu que les  « amis » riaient de ma façon de danser. C’est la première fois ou j’ai vraiment eu conscience de l’impact de l’opinion des autres sur mon comportement. C’est dommage parce que ça m’a enlevé une grande partie du plaisir de danser qui est en fait de le faire sans se soucier de l’opinion des autres. C’est quelque chose que je n’ai pas du tout envie de faire dans mon rôle d’ambassadrice. J’ai envie d’avoir du plaisir, je n’ai pas du tout envie d’assumer ce rôle en me demandant constamment ce que les gens pensent de moi. Je veux le dire souvent que je fais partie de cette grande famille. Je ne le dis pas pour me valoriser, je le dis simplement parce que ça me fait plaisir et à chaque fois que je mets le Hashtag Kari Traa sur mes publications Instagram, ce n’est pas pour les « sponsoriser », mais plutôt pour les remercier. Pour remercier les personnes derrière la marque pour les valeurs véhiculées, pour remercier les personnes avec qui j’ai la chance de collaborer. Je le sais que ça l’air cliché, ce n’est pas quelque chose que j’avais prévu, mais j’y vais au feeling. Comme je le fais pour ma pratique de la course à pied, comme je le fais lorsque j’ai besoin de repos, j’écoute mon instinct, je suis ma passion, peu importe ce que les gens pensent. Mon feeling, mon instinct dans le moment, c’est que j’ai envie de partager avec vous le plaisir que j’ai à bouger, à courir et à garder ma forme physique et ça s’adonne que j’ai la chance de le faire tout en étant ambassadrice pour Kari Traa, une marque que j’adore. J’assume donc le fait que oui, je vais inclure le hashtag Kari Traa sur toutes mes publications reliées à mes activités physiques sur Instagram. Parce qu’en dehors de l’activité physique, à part quelques petits plaisirs simples de la vie, je travaille et je fais dodo et je doute que vous ayez envie d’entendre parler de mon travail tant que ça et je n’ai pas grand-chose à dire à propos de mon dodo :).

En bref, Kari Traa m’inspire à bouger, à m’accepter et à avoir du fun et je n’ai pas le goût de me restreindre ni de moduler mon enthousiasme pour la marque par peur de ce que je vais avoir l’air. Comme dans toutes mes aventures en course à pied ou ailleurs, j’ai bien l’intention de vivre cette expérience à fond, le temps qu’elle va durer.

Je voudrais aussi souligner que la personne à qui je dois cette belle chance de faire partie de la grande famille Kari Traa est Karina Gosselin, représentante de la marque au Québec. C’est à cause ou je devrais dire grâce à elle que je sors de ma zone de confort. Et histoire de sortir de ma zone de confort, il y a quelques semaines, Karina a eu l’idée de faire un shooting photo pour changer un peu du point de vue « selfie » en course. Et même si ça me gênait parce que je n’ai pas le standard physique « modèle » et bien après quelques réticences, j’ai finalement accepté de tenter l’expérience.

Quand on fait des selfies, à un moment donné on a fait le tour 🙂 et l’image n’est pas d’une très grande qualité. La photographe que je suis est donc devenue modèle d’un jour, ouf parlez-moi de sortir de ma zone de confort. Ça ne paraît pas, mais j’ai un petit côté gêné et être devant la caméra n’était pas chose facile. Je n’ai pas super bien dormi la veille, ça m’a fait pensé à la veille d’une course, quand la nervosité nous empêche de dormir. Toutefois, on s’est vraiment bien amusé et je me suis laissé prendre au jeu. Karina, c’est une fille extraordinaire, qui adhère aussi complètement aux valeurs Kari Traa, en ce sens que je ne me sens pas du tout obligé de répondre à des standards, je me sens acceptée et encouragée pour qui je suis. Il n’y avait aucune obligation à ma participation à ce shooting photo, on y est allé vraiment pour le fun. Karina nous avait préparé un beau lunch et Élodie Le Pape nous a prêté son talent de photographe.

Je vous avertis, vous allez voir les photos sortir au cours des prochaines semaines, on a fait quelques mises en scène, on a placé les vêtements, mais ce qui est le plus important pour moi est que malgré la mise en scène, le plaisir est resté authentique.

On a tellement eu de fun, on va remettre ça à l’hiver ! On a bien envie de faire découvrir de beaux endroits de la ville de Montréal et par la même occasion de continuer de véhiculer les valeurs du plaisir par l’activité physique. Peut-être dans le Vieux-Port Griffintown, je collecte des idées, il y a tellement de beaux points de vue à explorer. Et Élodie, qui est partante pour être notre photographe à nouveau !

Mes propos ne sont en rien aussi importants que ceux de Safia Nolin cette semaine, mais je me permets tout de même un petit clin d’œil. Je vais dire comme elle l’a dit dans cet article publiée sur Urbania, « je vais faire ce que je veux parce que j’ai le droit.  » 🙂

Je vous invite à laisser vos commentaires, je suis très ouverte à les recevoir, d’autant plus ceux qui me remettent en question. La franchise, dans le respect est quelque chose qui fait aussi partie de mes valeurs.

Et je tiens aussi à dire que si vous n’aimez pas mes publications et que vous êtes vraiment tanné, je ne le prendrai pas mal du tout que vous me retiriez de vos connexions. Mais si au contraire vous souhaitez en voir plus, vous pouvez indiquer que vous voulez voir mes publications en premier sur votre fil Facebook (voir la manière de le faire sur l’image ci-dessous).

Page Facebook

Si vous ne me suivez pas déjà, vous pouvez le faire ici en aimant ma page Facebook, Instagram et Twitter.

En terminant, j’aimerais remercier Karina Gosselin, pour sa capacité à me faire sortir de ma zone de confort et à m’amener ailleurs dans d’autres découvertes en tant qu’ambassadrice. Et je veux aussi remercier Élodie Le Pape pour sa participation en tant que photographe dimanche dernier, par ici pour suivre sa page Instagram.

Pour aimer Kari Traa, par ici les liens :
Facebook
Instagram
Twitter

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2 commentaires Ajoutez le vôtre

  1. Luc Dancause dit :

    Selon moi, ambassadeur = sponsorisé. Le terme ambassadeur est plus soft et concerne un échange de visibilité vs des produits gratuits. Il n’y a rien de mal la-dedans, c’est une forme de publicité plus ciblée et abordable pour un manufacturier. Comme n’importe quelle pub ou « infomercial », on a toujours le choix de tourner la page et de regarder ailleurs.

    1. Merci de ton commentaire Luc, en effet, c’est un échange gagnant/gagnant. Il nous revient « les ambassadeurs » de trouver une façon de partager d’abord le plaisir que nous procure nos activités, puis la marque. C’est un équilibre, qui je le conçois, peut être fragile. Mais en effet, la beauté de la chose est que personne n’est obligé de nous suivre. Je dirais que varier plus que doser est le mot d’ordre. Mais comme c’est aussi une nouvelle aventure pour moi, les commentaires sont utiles parce qu’il me pousse à réfléchir à la question et à apprendre.

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