Mon marathon de Boston 2017 – Partie 1

Quelques jours avant la course

Départ de Montréal

Nous avons quitté Montréal le jeudi précédant la course vers midi. Le plan étant d’aller visiter la famille de mon conjoint dans le Rhode Island quelques jours pendant le long congé de Pâques. Le père de mon conjoint nous accompagnait pour ce voyage.

Pour le marathon, j’avais prévu dormir à Boston la veille et le soir suivant la course. J’avais donc réservé une chambre par Airbnb en m’assurant de la facilité d’accès au centre-ville et de la possibilité de laisser la voiture gratuitement dans la rue.

Jeudi, en fin de journée, en nous rendant dans le Rhode Island, nous sommes passés tout près de Boston.

Sur la route vers le Rhode Island, en passant tout près de Boston.

Vacance dans le Rhode Island

Les jours qui ont précédé la course furent vraiment très agréables. Le temps estival était de la partie et j’ai pu courir un peu en sentier et sur le bord de la mer le vendredi et le samedi.

Comme les Américains, nous avons mangé du gâteau au déjeuner tous les jours ! Il faut bien faire un « Carbs Load » avant de courir un marathon non ?

Le dimanche, nous avions prévu de quitter le Rhode Island  vers 13 h 00 puisqu’il nous fallait voyager environ 1  h pour nous rendre à Boston. Il fallait ensuite prendre possession de notre chambre Airbnb et prévoir du temps pour nous rendre au centre-ville pour récupérer mon dossard.

Avant de quitter le Rhode Island, la famille de Lambert avait prévu de prendre une marche. Comme j’avais décidé de prendre congé de course la veille du marathon, je ne me suis pas méfié d’une simple marche ! Oh boy, la journée ne faisait que commencer. Une belle grande marche de 6 kilomètres au bord de la mer, fabuleux, puis le voyage vers Boston et la marche/transport en commun/marche/transport en commun/marche du périple pour récupérer mon dossard.

Comme j’avais cette blessure au tendon depuis plusieurs semaines, la situation ne faisait qu’empirer avec toute cette marche et j’étais de plus en plus inquiète de l’issue de ce marathon.

Les vacances dans le Rhode Island.
Petite patte de crabe !
Lambert avec son cousin.
L’architecture coloniale de la région.
Le plaisir de courir sur la plage !
Des sentiers et la mer, le combo idéal.
Très jolie maison de plage.
Lambert, son père et moi.
Dimanche, sur la route vers Boston.

Récupération du dossard

La récupération du dossard s’est passée comme sur des roulettes. La facilité de nous déplacer en transport en commun dans Boston m’a surprise. Notre premier passage en autobus nous a coûté 30  cents à deux, la machine à gober les billets était brisée !

Il faisait si beau, nous en avons profité pour visiter les alentours, là où nous aurions le plaisir de croiser le fil d’arrivée le lendemain. Enfin, là où j’espérais avoir le plaisir de croiser le fil…

Lambert voulait prendre des photos de moi à la ligne d’arrivée, j’ai fini par accepter, mais j’avais vraiment peur que l’arrivée n’ait pas lieu pour moi le lendemain puisque mon tendon était très douloureux. J’avais calculé le rythme de course nécessaire au cas ou je mettrais 6 h pour parcourir la distance et nous avons été voir où se trouvait la tente médicale au cas où. Mais plus nous marchions dans les environs, plus je me disais qu’il me fallait absolument passer ce fil le lendemain, même s’il me fallait marcher. L’excitation commençait définitivement à me gagner.

Nous avons fait un petit tour rapide à l’expo marathon, j’ai pris quelques photos, nous avons marché encore un peu dans les environs, puis nous sommes retournés à notre chambre dans le quartier Jamaica Plain, là où nous attendait le père de Lambert pour aller souper.

Massachusetts Bay Transportation Authority (MBTA) ou le « T » comme ils disent là-bas. Un genre de métro et Tramway en même temps.
Au centre de convention, le « John B. Hynes Veterans Memorial Convention Center », là ou on récupère le dossard.

Et voilà, j’ai tout ce dont j’ai besoin pour la course.
Des contrastes d’architecture au centre-ville.
La ligne d’arrivée, où j’hésitais à me faire photographier la veille de la course.
Concessionnaire Tesla, sur la rue Boylston.
Retour dans le quartier Jamaica Plain, là où nous avions notre chambre.

La température était on ne peut plus estivale et tournait autour de 25 degrés en soirée, c’était magique. En soirée, nous avons trouvé un beau restaurant/terrasse et nous avons passé un très bon moment tous les trois la veille de la course. Même si le bar était superbe, je n’ai consommé aucun alcool !

Soirée d’été dans le quartier Jamaica Plain.
L’excellent resto-bar Canary Square Jamaica Plain, Boston.

Matin de la course

Au petit matin le jour de la course, alléluia aux dieux de la course, mon tendon était à son meilleur depuis deux semaines. Plus souple, moins douloureux, je n’y comprenais rien, mais je ne m’en souciais pas ! J’ai mangé mon habituel gruau, préparé les items que j’avais le droit de transporter au départ, les vêtements à laisser au « Gear Check » (pour après la course). Lambert est venu me reconduire au métro en voiture. En fait, je dirais que c’est plus un genre de Tramway qui va sous-terre, le T comme ils disent là-bas.

Le chauffeur me laissa le passage gratuit, gratuit pour les coureurs qu’il a dit. Donc 30  cents la veille, gratuit ce matin, un passage payé. Pas trop cher les transports à date !

Le matin, réveil à 6 h, métro pour me rendre aux navettes qui nous amèneront à la ligne de départ dans la ville de Hopkington.

Plus le T s’approchait du centre, plus il y avait de coureurs dedans. Une fois rendu sur place, j’ai pu constater à quel point cet événement est « rodé ». Le 121e marathon de Boston, 50e anniversaire du marathon mixte ou des femmes y participent depuis 1967 grâce à madame Kathrine Switzer, qui courut alors son premier Boston et qui dû pour y participer, se faire passer pour un homme. Voir cette vidéo à propos de madame Switzer qui a recouru Boston cette année à l’âge de 70 ans.

C’est celui-là qui serait mon premier Boston et mon deuxième marathon sur route.

Le matin au centre-ville avant le départ de ma navette.

La ligne des autobus jaunes !
Tout juste avant d’embarquer dans la navette.

Voici un court aperçu en vidéo de l’ambiance avant le départ des navettes.

Vous avez aimé? Vous voulez connaître suite? Pour lire la deuxième partie de ce récit, soit la première moitié de la course, cliquez ici.

Vous voulez connaître la fin de l’histoire? Pour lire la troisième et dernière partie de ce récit, soit la deuxième moitié de la course, cliquez ici.

Publicités

2 commentaires Ajoutez le vôtre

  1. Runner Flower dit :

    Ça fait plaisir de te retrouver baskets aux pieds… vite la suite…

    1. Merci Runner Flower, ça me fait plaisir aussi de te retrouver sur le blogue. Bien contente de retrouver mes baskets aussi ! La suite du texte s’en vient, j’y travaille en ce moment même.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s